B. Karlsruhe, ms. 211 ; cf. S. Berger, H. Vulg., p
2. Évangiles de saint Boniface en cursive irlandaise avec des gloses irlandaises (Fulda Landesb., Bonif. 3). Il s’agirait des Évangiles de poche que portait le saint. Lindsay ( Notae lat., p. 321 et 457) pense que le ms. vient du pays de Cornouailles. Les gloses irlandaises paraissent avoir été copiées sur un autre ms. irlandais, ainsi que l’inscription « Cadmug scripsit » ; Psautier gréco latin écrit en minuscule irlandaise (B. Bâle, ms. A VII 3) ; Isidorus Junior, Consentius, en minuscule insulaire, peut-être irlandaise (F III 15 d). Cf. Lindsay. Notae lat., p. 445.
3. B. Vienne, ms. 16, VII-VIIIe s., partie en min. irlandaise et partie en min. de Bobbio (Lindsay, p. 491) ; B. Turin, F IV, 1, nos 5, 6 et 7 ; cf. Lindsay, p. 489 ; B Naples IV A 8 ; VII-VIIIe siècle (Lindsay, p. 469) ; Milan, B. Ambros., A 138 sup. ; C 5 inf. (Antiphonaire de Bangor, écrit dans ce monastère sous l’abbé Cronau 680-91, en demi onc. irland.) ; D 23 sup. ; I, 61 sup. ; O 212 sup. Le ms. C 301 inf. en minuscule irlandaise a été probablement écrit à Bobbio même. Cf. Lindsay, Notae lat., p. 464-5. Un manuscrit porte cette dédicace « Sancte Columba. tibi Scotto tuus incola Dungal Tradidit hune librum » (Reifferscheid, Wiener Sibzurigsber., LXVII, 563 ; cf. Wattenbach, Das Schriftvesen, p. 579. Le catalogue de la bibliothèque de Bobbio du XL siècle signale : « librum quemdam latine scotaicae linguae » (Becker, 32, art, 506, p. 71). Peut-être s’agit-il d’un glossaire latin irlandais. Dans ce catalogue, une série est annoncée sous le titre « de libris quos Dun galus praecipuus Scottorum obtulit beatissimo Columbano ». Cette liste qui commence à l’art. 480, ne se termine peut-être qu’après le glossaire susdit et l’art, suivant 506, livre de Dungal contre Claude. Ace compte, Bobbio aurait eu, comme Reichenau, une série spéciale d’ouvrages «scottice scripti ». Un ms. d’Horace et de Virgile (B. Berne 363) de la fin du IXe siècle, en minuscule irlandaise, a sans douta été exécuté dans le Nord de l’Italie par l’un des compagnons de Sedulius (Lindsay, Notae lat., 448).
4. B. Troyes, ms. 900 : « anno domini MCLVIII conscriptus est iste liber » — « Michael Hiberniensis scriptor fuit» ; cf. Morel Payen, Les plus beaux mss de la B. de Troyes, p. 5.