B. Munich 14080, 14096, 14210, 14653, cf. Lindsay
2. L’un des correcteurs d’un Lucrèce du IXe siècle (B. Univ. Leyde, Voss F 30) provenant de Mayence use de l’écriture anglo-saxonne, cf . Lindsay, p. 459 ; les mss du Vatican du VIIIe siècle. Pal. 577 et S45.de même provenance, sont le premier en minuscule anglo-saxonne, le second également en min. anglo-sax., mais avei une partie en min. continentale ; cf. Lindsay, 480-1.
3. B. Wurzbourg theol., F 13, 17, par 4 scribes, VIII0 siècle; 19, VIII-IX, minuscule partie continentale, partie anglo-sax. ; 27, partie semi onc. insulaire, partie minuscule ; 45, VIII-IX, semi onc. anglo-sax. ; 61, VIII, semi onc. anglo-sax. ; 64, IX, anglo-sax. min. ; 69, VIII in., minuse. anglo-sax. ; 78, VIII-IX, anglo-sax. semi onc. ; 79, VIII-IX, min. et onc. anglo-sax. ; 144, VIII-IX, min. anglo-sax. ; 149, IX, anglo-sax. ; cf. Lindsay, Notae lui ., 493 ; S. Berger, p. 54, qui signale aussi le ms. des Évangiles provenant de Wurzbourg de la Bodléienne (Laud, latin 102) en minuscule saxonne du Xe siècle. Lindsay signale en outre (p. 494) les mss. theol. Q 22 (Règle de s. Benoît écrite par Brunn de Fulda au début du IXe siècle en min. anglo-sax.); Q 24 (VIII), 26 (IX), 28a et 286 (VIII-IX), 30 (IX), 31 (VIII-IX), Theol. O 1 (VIII).