I' Aequivoco Karolo frustratns germine digno
Induisit pro te (la Sagesse) saevo scaevoque tjTanno,
Omnibus atque suis regno privantibus ipsum,
Tam bonitate proba, tanta pietate pepercit » (99-103, loc. cit.).
2. Ann. Berlin. 870, p. 114. Carloman ayant pris la fuite lors du passage de Charles le Chauve à Lyon un peu avant Noël, le poète a dû écrire ces vers au mois d'octobre 870. Il est peu vTraisemblable qu'il faille reculer ce pardon jusqu'en 872, où la 0 bonitas proba » du roi n'empêcha pas de crever les yeux au récidiviste, mis ainsi hors d'état de nuire.