SiriV)cntis labor ignaris niuiiiiiii it'\is cxtat
Sed durus notis sat inaiiet atque gravis « (Carm. Ccntul., is, P<cl. lai., III, 298); ' nie hoino <iui ncscit scribcre, nulluin se putat habere laborem » ^B. N. lat. 12.296, provenant de Corbie ; cf. 12.234). I-» nitine idée apparaît, dans un nis. du VIP siècle provenant de Lu.xeuil (cf. L. Delisle, L'n ms. de l'abbaye de Luxeuil, dans Nof. et Extraits, XXXI, 2, p. 157), dans un Évangéliaire du \'atican du N'III»^ siècle, exél'uté sous l'influence irlandaise (cf. VVattcnbach, p. 493-6), dans un Martindlus du début du IX« s. (B. N. lat. 1S512, Rand, A Survcy, 31, p. 108).
2. B. N. lat. 12234, provenant de Corbie ; 5.566 ; 7.491 A ; B. Valencienncr, ms. 399, provenant de Saint-Amand {Calai. B. dépts, XXVI, p. 364), et parmi les mss, de l'époque franque, le ms. cité de Luxeuil, et im ms. provenant du monastère de Couches (B. Ec. méd. Montpellier, ms. 84 ; cf. Delisle, loc. cit.).
i. Aie. carm. LXV, 2 : « Nauta... in portum \eniens... sic scriptor fessu calamum sub calce laboris deponens habeat pectora laeta » (Poetae lat., I, p. 284) ; LXX : « In fine libri loquuntur scriptores : Hactenus in sanctuni suU ando novimus aequor litt'Tis ad fincin nostra carina vcnit » (p. 293). Le ins. de Lu.xeuil cité n. i, le ms. 3 de la B. Sém. .\utun, daté de 754, expriment déjà ce lieu connuun. On le retrouv sous la plume de Walafrid Strabon (Poetae lat. II, .102) ; des scribes de l'Évangéliaire de Saint-Emmeran, exécuté en 870 (vers cités par VVattenbach, p. 281); dans le ms. de Corbie lat. 12296, litc n. i ; dans un ms., exécuté en 911, de la B. de Berne, ms. 236 : « Nauta rudis pelagi ut servis ereptus hab undis In portum veniens pectora leta tenet.
Sic scriptor fessus ca amum sub calce laboris Deponens habeat pei tora laeta quidem. Ille Dfo dicat gratis pro sospite \-ita l'roque laboris agat iste sui requie ». (Hagen, Cal. cod. lîern., p. 279) A l'explicit d'un ms. du X« siècle de la B. de Gand, ms. 301, provenant de S. Maximin de Trêves on lit : « Ut gaudere solet fessus jam nauta labore Desiderata diu litora nota videns.
Haut aliter scriptor optato fine libelli Exultât \iso lassus et ipse quidem »
(Saint-Génois, Cal. des mss. de Gaiid, n° 435, p. 316). Le même quatrain se retrouve dans un exemplaire des Évangiles du X« siècle provenant de Germanie (Brit. Mus. Cotton Tiberius A II, f» 216, Catal. of anc. mss., p. 35), dans un ms. du Xe s. de s. Jérôme sur Isaïe de la B. de la cath. de Cologne (ms. 47, Jaffé Watt., p. 15). Cf. B. N. lat. 11960 (XJe s., S. Germain des Prés) et 12.296. Un thème assez semblable est développé dans un ms. de Stace, du XP s. : « Si quis nauta maris sapiens cupit ire perequor» (B. Leyde, lat. 374 ; cf. Cal.librorum ms-:. qui Lugduno Batavae accesserunt, p. 106).
4. « Slcut aegrotus desiderat sanitatem, ita deiiderat scriptor tineiii libri <> (Stiftsb. S. Gall, ms. 10, cité par Wattenbach, p. 285).
5. B.N.lat. 1152 : 'i Hic calamus facto Liuthardi fine quievit ^> {Poetae lut., lîl, 243).