‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 4)Chapitre 600 sur 1203 · Florence, B. Laurent. Flor. 121, i · texte numérisé non relu

Florence, B. Laurent. Flor. 121, i

« requirite fratres

Ne vacuus noster sit labor iste pius.

Septies obnixe prescriptum exqiiirite posco Ut nuUuni errare hinr sinat iste labor ».

(Delisle, Anciens sacram., p. 172).

2. B. Munich, lat. 14649 provenant de S. Enuneran XP s., A'. Arcliiv., X, 410.

3. On a fait honneur à Charlemagne dès la génération suivante d'avoir corrigé lui-même ses livres. Suivant Thégan, qui écrit en 837, quelque 20 ans après sa mort, pendant ses derniers jours, l'empereur ne fit plus que prier « et libros ccrrigere ». La veille de sa mort, il s'occupait encore avec des Grecs et des Syriens de corriger les 4 Évangiles (Vita Hludow., 7, SS, II, 592). S. Berger {H. Vulgate, 119 et 185) estime que c'est pure légende. L'éloge fait par Winithar de Charlemagne « correcteur » des livres a été pris aussi quelquefois à la lettre ; il doit manifestement s'entendre au même sens où le roi déclare dans sa circulaire qu'il les a coixigés. Les corrections du manuscrit qu'on a attribuées à Charlemagne en prenant ce texte à ja lettre sont du milieu du IX« siècle (S. Berger, H. Vul^atc, 119).

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