‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 4)Chapitre 607 sur 1203 · Epist. var., 11, p · texte numérisé non relu

Epist. var., 11, p

7. Toutefois, le terme « collatio » ne doit pas s'entendre alors d'une collation au sens moderne des manuscrits. Ekkehard raconte que Notker, Tuotilo et Fatpert se réunissaient entre les Kocturnes dans le scriptorium pour y faire « collationes tali horae aptissimas de scripturis » (cf. plus haut, p. 310). Wattenbach (ZJrtS Sclmtwesen, 352) interprète ces « collationes » au sens de collation de textes. Comme elles étaient appropriées à cet instant, elles consistaient plutôt semble-t-il en des réflexions pieuses échangées au sujet des Saintes Écritures, le mot étant pris au sens des Collationes de Cassien. L'oratio in scriptorio du Sacramentaire de Grimald, abbé de S. Gall, demande que ceux qui l'habitent « quidquid hic divinarum scripturarum ab eis lectum fuerit, sensu capiant, opère pcrficiant >- (Migne CXXI, col. 851).

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