Cf. plus haut, p. 45, n
3. Adetn. chron., III, 35 : « Successit pontifex Alduiuus... per manum Villelmi ducis » (éd. Chavanon, 157).
4. 57 : « cum baculo pastorali ibi eum gratis honore pontificali vestivit » (p. 183).
5. Cf. fasc. 2, Le droit du roi, p. 84, n. 5. Au Xe siècle, Odon de Cluny écrit de la simonie : « jam sibi totum orbem subjugavit, ubique saevit, ubique grassatur » (Collât., III, 3, Migne, CXXXIII, 591). Abbon de Fleury se demande « unde processerit usus ut laici vendant episcopatus » (Apolog., CXXXIX, 466). Dans le préambule d'une charte de 1001, l'évêque d'Angers, Renaud fait écrire que la malice du siècle s'accroissant, « reges... cœperunt... vendere episcopis episcopatus, abbatibus. abbatias » (Urseau, Cart. noir Angers, 23, p. 54). Cf. A. Fliche, La réforme Grégorienne, I, 25.
6. Abbon de Fleury a été consulté par son élève, Bernard, abbé de Beaulieu, à qui Guillaume Taillefer veut donner l'évêché de Cahors, au sujet de la somme d'argent que le comte de Toulouse et le métropolitain de Bourges exigent de lui (Aimoini vita Abb., 10, Migne, CXXXIX, 398). Vers 1019, le comte de Rouergue et le vicomte de Narbonne se sont fait payer cent mille sous pour l'évêché de cette cité (H L, V, 251, col. 497). Un marché semblable est fait de l'évêché d'Albi, en 1040 (214, col. 432-3). Suivant Clarius, un miles du nom de Notrannus, qui s'est saisi des abbayes de Saint-Pierre-le-vif, Saint- Remy, Saint-Héracle, Ferrières, «postea Nivernensium episcopatum muneribus promeruit » (Chron. s. Pétri, Martène, Spicil., éd. 1657, II, 725). Voir aussi plus haut, p. 43, n. 4.