‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 182 sur 1164 · Cf. plus haut, p. 77, n · texte numérisé non relu

Cf. plus haut, p. 77, n

2. 10 oct. 827: s de p jrtione vero reniai praedicti monasterii quas adhur in potestate diversorum hominum per beneficium esse constat, praectpimus... ut... nonaset décimas atque opéra pleniter persolvant, donec... restitui faciamus » (H F, VI, 553).

3. : « per beneficium regum antecessorum nostrorum in potestate eomitum aliquandiu constitutum esse » (loc. cit.).

4. Ep. 17 : « nec ad militiam valet egredi nec ad palatium quippiam deservire » (Ep., V, 288). Cette observation suffit à prouver qu'il s'agit d'un fidèle royal possessionné en biens d'église. Il axait figuré parmi ces « dominici vassali qui... in nostro palatio fréquenter serviunt » (Cap. de exped. Corne, 1, Cap., 1, 325).

5. : « ita dumtaxat ut nec ecclaesia rébus debitis defraudetur, nec possessores earum eadem possessione priventur ». Cf. plus haut, p. 72, n. 1. Une autre lettre (18, p. 28g), relative sans doute au même bien, nous apprend que le détenteur est soutenu par un puissant personnage, probablement un comte, « quia ad ejus ministerium eadem possessiuncula pertinet ». A supposer que les deux manses aient été enlevés sous Louis le Pieux, il s'agirait vraisemblablement d'une violence faite par un agent du roi et à son insu.

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