‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 199 sur 1164 · Cf. plus haut, p. t 4 S · texte numérisé non relu

Cf. plus haut, p. t 4 S

2. Visio Karoli Magni: »Nam Pippinus quanta monasteria spoliaverit in Aquitaniaet resaecclesiasticas... tuleritsuisquesatellitibusdederit, longum est enarrare (Jaffé, Mon. Carolina, 704).

3. Le 23 avril 837, Pépin reconnaît que, sous la pression de la nécessité, il a enlevé à Saint- Pierre de Jumièges, « sicut et aliis quibusdam in regno nostro quaradain partent suaruin habentibus », des biens situés aux comtés de Thouars et d'Angers, qu'il restitue «ob... genitoris nos tri... débitant ammonitionem » (HF, vi, 675). Parmi ces autres églises de Francïa, possessionnées en Aquitaine et dépouillées par lui, figuraient peut-être les églises épiscopales de Verdun et de Trêves. L'historien des évêques de Verdun parle de fréquents voyages entrepris par l'évêque contemporain de Pépin le Bref, Madelvéus, pour la défense des biens possédés par son église en Aquitaine et qu'il s'efforçait de protéger par le souvenir des saints évêques qui avaient illustré son siège ( Gesta episc. Vird., 12, SS, rv, 44). Le 27 juillet 847, Pépin d'Aquitaine déclare rendre à l'église de Trêves les biens qu'elle possédait en Aquitaine, « dum res sanctorum ad Franciam pertinentes more omnium regum praecedentium, videlicet parentum nostrorum,... redderemus » (Beyer, UB mittehh. Territ., 78, p. 85).

4. Odonis mimcula s. Mauri, 3, rSS, xv, 467 ; cf. Simson, Jahrb. Ludung </. Fromm., II, 97.

5. Le 24 déc. 837, le roi rend des biens « illicita praesumptinne quorumdam nostrorum direptas,... quas Leotduinus ac Grimbertus nostra largitione se habere dicebant » (Urseau, Cart. S. Maurice, 6, p. 18). Il se peut d'ailleurs que la sécularisation soit antérieure à ''acquisition faite d'Angers parle roi d'Aquitaine.

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