Flodoard, Ann., 939, 942, p. 71 et
3. Parla plume de Gerbert, il écrit aux évéques voisins : « Quamvis regia potestate per quorumdam hominum factionem a propria sede sim ad praesens exclusus, episcopali tamen officio minime sum privatus » et il prie ses collègues de s'abstenir de tout acte du ministère épiscopal dans son diocèse (Gerbertiep.g8, p. 90). Il s'attend évidemment que le roi presse les évéques voisins de remplir à Laon les fonctions épiscopales, comme si le siège était vacant. Gerbert écrit aussi, au nom de la reine Emma, que ses ennemis poursuivent l'évêque de Laon « proprioque spoliare contendunt honore » (97, p. 89).