Folquin, Chartul. Sith., II, 58-59, p. 127 ; 68, p
3. Dans une lettre écrite par Foulques en faveur de Charles le Simple, « notificat etiam abbatiam sancti Martini a rege sibi concessam » (Flodoard, Hist., IV, 5, p. 565). Lorsque l'archevêque se réconcilia avec Eudes, il dut naturellement renoncer à cette abbaye sur laquelle la maison robertinienne avait jeté son dévolu et qui, en 896, a pour abbé le frère du roi Eudes, Robert ; cf. Favre, Eudes, 186.