Flodoard, Hist., IV, 10, p
5. Foulques écrit à Hériman, archevêque de Cologne, «de rébus... cujusdam abbatiae sibi a rege concessae, quae in partibus ipsius Herimanni oonjacebant » (IV, 6, p. 568). Il s'agit peut-être de biens appartenant au monastère de Saint- Bertin ; toutefois, le cartulaire du monastère ne parle pas de biens sis dans le voisinage du Rhin. Peut-être Saint-Martin de Tours possédait-il des biens dans le diocèse de Cologne. Foulques est intervenu pour la défense des propriétés qu'avait ce monastère en Italie (5, p. 565).
6. Ekkchardi Casus s. Galli : « Aiunt autem hominem fortunatum tandem duodecim abbatias rexisse » (SS, II, 83).
7. : « cum et ipse, ut aiunt, duodecim abbatiis praefuerit » doc. cit.).
8. Il en est ainsi du don fait de Flavigny par Charles le Simple à Adalgaire, évêque d' Autun.de la concession faite à Ganelcn par Louis le Germanique de Sainte-Colombe (cf. plus haut, p. 144, n. 4 et 6).