‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 643 sur 1164 · Cf. fasc. 1, p. 86 et n · texte numérisé non relu

Cf. fasc. 1, p. 86 et n

3. : « mediante assensu illustris comitis Isembardi, cujus dominio habebatur » (de Charmasse, Cart. de l'église d'Autun, 18, I, 28).

4. L'échange est fait entre d'une part un certain Hector ■>. et ex alia parte Ermengaudum comité et Acmarum episcopum de causa sanctae Mariae ». Il est stipulé qu'Hector disposera à son gré des huit manses « de causa sanctae Mariae » qui lui sont cédés « et persingulosannosdehocquodsancta Maria accipit, duos partes decimarum, sicut de alio benericio commitali, canonici sanctae Mariae recipiant » G. Desjardins, Evcques de Rodez au IXe siècle, App. 7, Bibl. Ec. chartes, XXIV, 168). Le bien cédé par Hector en échange prend la condition du bien qu'ilreçoit. L'église en et propriétaire ; mais le comte en a la jouissance, à charge de payer aux chanoines, comme pourle reste du bénéfice comtal, deux parts des dîmes. Il faut entendre sans doute par ces « duos partes decimarum » la double dîme dont fut grçvéc, d^s l'origine, la jouissance des biens d'église afin tés au bénéfice ccmtal.

5. 3 mars 831 : « vicum... qui erat ex ratione sancti Mauricii ex episcopatu Viennensi... beneficiario munere ex nostra largitione habebat » {H F, VI, 570).

6. Actes d'échange du 17 août 842 : « tradit de suo beneficio, de rébus sancti Mauricii, consentiente Agilmaro electo pontilici, de cujus ccclesia ipse res esse videntur » (Chevalier, Cart. Saint-André le Bas, Append., 2, p. 212) ; de 844 : « res de comitatu Viennense pertinente, ad ecclesiam martyris » Baluze,Ca/>., II, 1443)-

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