‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 675 sur 1164 · août 859, p · texte numérisé non relu

août 859, p

2. Dipl. de Charles le Chauve, 4 déc. 861, Cart. Saint-Vincent de Mâcon, 109, p. 83 et 84. Charles l'a cédée en toute propriété à Rainald, qui lui affirmait que cette cellula appartenait à son fisc. Mais ce n'est pas alors seulement que la cella a été ravie à l'église ; sous les prédécesseurs de l'évêque qui porte plainte, dîmes et nones étaient payées à Saint- Vincent par les occupants. Avant la cession faite à Rainald en toute propriété, la cella constituait donc un bénéfice tenu par des fidèles royaux.

3. Cf. fasc. 1, p. 61. Puisque des abbayes sont réservées à l'usage de l'évêque , d'autres ont dû être attribuées à des fidèles du prince.

4. Dipl. de Charles le Gros, 28 août 885 et 15 janv. 887, H F, IX, 344 et 346.

5. Des précaires du temps de Pépin et de Charlemagne signalent parmi les biens cédés en bénéfice par ordre du roi la cella de Saint-Fraimbault (Préc. du 23 avril 800, Gesta Aldrici, 182). Le Saint-Georges qui, avec sa dotation de 4 domaines, figure parmi les biens cédés successivement à Vulsindus et à Germundus (Préc. de 752 et de mars 799, p. 178 et 179), identifié par l'éditeur avec la Fresnaye dont l'église était consacrée à Saint-Georges, ne serait-il pas le monastère Saint-Georges, rangé (p. 36) parmi les bénéfices par le faux diplôme de Louis le Pieux du 31 déc. 832.

6. 23 avril 802, Actus, 283-4 ; 31 déc. 832, Gesta Aldrici, 35-7. Énumération y est faite des « monasteria vel cellulas seu vicos vel villas quas nostra largitione (la largesse du roi) ex jure praefixae ecclesiae nostri fidèles habere dinoscuntur ».

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