colonos ipsius villae absolveret » (loc. cit
7. Lettre à Vulfing : < ne silentio suo in diebus suis census ipse depereat et ipsa villa in alodem vertatur et ecclesiastica mancipia in servos et ancillas dispertiantur, sicut et de rmiltis tam rébus quam mancipiis hujus ecclesiae » (III, 26, p. 539)-
USURPATIONS DES BÉNÉUCIERS 287
laissent tomber en ruines1. Rendant, en 831, à l'église de Vienne le viens d'Epaone, que tenait en bénéfice le comte Abbon, Louis le Pieux note que les églises n'ont plus de toiture et s'effondrent 2.
Souvent aussi des portions du bénéfice étaient ou bien aliénées par le bénéficier, ou bien usurpées par lui ou par d'autres en toute propriété. Du domaine de Neuilly ont été ainsi distraits des terres et des hommes par l'intrigue de plusieurs personnages, parmi lesquels se trouvait celui-là même qui tenait le bénéfice de la libéralité royale 3. Lothaire II distribuait en toute propriété à diverses personnes des dépendances de la villa de Douzy tenue en son indominicatum*. Ce sont peut-être ces usurpations commises par ceux qui tiennent en bénéfice des biens d'église, que condamne le pape Léon IV, quand il écrit aux évêques bretons que les biens appartenant aux églises, ou tenus d'une église ne doivent pas être aliénés par des séculiers 5.