Cf. plus haut, p. 434, n
5. Heinard est dit par Lothaire H « abbas, custosque cappellae nostrae » (D;pl. z^, août 858, H F, VIII, 406).
6. Dans une lettre de Loup de Ferrières, antérieure au n août S40, mention est faite de Louis, « epistolare in palatio gerens officium » (ep. 28, VI, 34). Louis est archichancelier et abbé de Saint-Denis le 6 nov. 841 (Tardif, 138, p. 94) et suivant le De ordinc palatii (16, Cap., II, 523), l'archichancelier « a secretis olim appellabatur ». Toutefois, il semble bien que l'expression, employée à une date antérieure
r Loup, désigne un autre office que la direction de la chancellerie. Le titre a ecretis n'est d'ailleurs pas réservé aux rédacteurs des lettres royales. Le comte Walter est près de Lothaire II « suum a secretis domesticum » [Ann. Berlin., 866, p. 83). Suivant M. Prou (éd. De or dine palatii, 45, n. 1), la rédaction des lettres privées du roi n'appartient pas aux membres de la chancellerie. Sur les secrétaires, cf. Sickel, Acta Karol,, I, 103-5. Un prélat en vue tient aussi parfois la plume au nom du roi. L'archevêque de Reims, Hincmar, a libellé parfois lui-même des lettres adressées par Charles le Chauve aux pontifes romains. Cf. Schriirs, Hinktr.ar, Reg. 25, 326, 420.
7. Les notaires qui rédigent les actes royaux sous les Mérovingiens sont tous des laïques ; des clercs leur sont subtitués dans la chancellerie carolingienne et ce service est étroitement uni à la chapelle du palais {cf. Prou, 43, n. 2).
8. Ebbon, avant d'être promu à l'archevêché de Reims, occupait l'emploi de bibliothécaire auprès de Louis en Aquitaine (cf. fasc. i,p. 138, n. 2). LeGerwardus« palatii
>ibliothecariu<; » que signale Einhart {Transi, s. Marcellini, 7, SS, XV, 258), était, -emble-t-il, aussi un clerc.
9. Ebbon a été affranchi de la condition servile en s'élevant aux negotia palatina . Au bibliothécaire Gerwardus ■■■ tune temporis etiam palatinorum operum ac structurarum arege cura commissa erat » (loc. cit.).