L'AVENIR
meiits sans pouvoir faire pour les modifier autre chose que des vœux qui risquent fort de n'être pas exaucés. C'est aux hommes qui tiennent entre leurs mains nos destinées qu'il appartient d'aviser. Le moment est solennel. Tout le système politique de la vieille Europe se trouve changé du coup par cette reconstitution soudaine de TÂllemagne devenue, ou près de devenir tout entière prussienne^ et si, comme on peut le craindre, pour faire face à une situation si nouvelle, on n'imagine rien de mieux que de rentrer dans les vieux errements de la politique militaire et violente^ il faut que l'Europe se résigne à un avenir plus ou moins prochain de massacres et de désastres.
Quidquid délirant reges plectunlur Achi^i.