II
3 V. plus haut, n. 45, M. -Antoine.
4 ^ dBC 3 1
5 Athen., vi, 273, et VIII, 317 ; IV, 184 ; VIII, 338 ; IX, 374.
Capitol., Ant. Phil.,S; Galen., de Prmnot., c. 2. 8 Jons., 1. 1, c. 18, p. 98. Menaq. ad. Dioy. L., Praef., 9. 8 Jos , c. Ap., I, 22; Athen., XV, 701 ; Plut., de Fac. Lun., 2, 5. 10 Step. Bvz., Xapxoowv; Cic, Acad., H, 6, 17; 31, 98; Athen., IX, 402. " D. L., IV, 64.
Cic, Acad., II, 31, 98; 32, 102; D. L., II, 92.
PÉRIPATÉTICIENS DU L\CÉE 395 L. Crassus le vit encore vivant à Athènes, pendant sa questure, c'est-à-dire dans l'année 110 av. J.-Gh * : 11 devait être fort vieux. D'après Stobée, il se suicida 2.
94. Clytus de Milet, disciple d'Aristote et compagnon d'Alexandre 3 ; il n'est connu que comme historien *.
95. Gratippe de Mitylène, « familiaris noster, dit Cicéron, qtiem ego parem summis peripateticis judico »... Sa physiologie est toute péripatéticienne, il pense: « Anifnos hominum quadam ex parte extrmsecus esse tractos et haustos... eam partem, quse sensum^ qux motiim^ quœ appetitum habeat, non esse ah actione corporis sejugatam ^. »
96. Gritolaûs de Phaselis en Lycie, dont la Vie anonyme ^ fait le XP successeur d'Aristote tandis que ce rang est attribué par Ammonius et David, tantôt à Andronicus, tantôt à Boethus"^. Il ne peut pas être le successeur immédiat de Lycon, comme on pourrait le conclure d'un passage de saint Glément^, puisque Lycon est mort entre les années •226-224, et que Gritolaiis était à Rome en 156-155. Zumpt accepte le renseignement de la Vie anonyme qui met entre Ariston et Gritolaiis cinq directeurs de l'école, et fait de celui-ci le successeur de Phormion, tandis que M. Zeller, refusant toute valeur à ce document, croit que Gritolaiis a succédé immédiatement à Ariston 9, et s'efforce de montrer que la chronologie n'interdit pas cette conjecture Il fit,
1 Ck., de Orat., \, \\.
2 Floril., VII, 55.
3 D. L., I, 25, et Menaq., Athen., XII, 540 ; XIV, 655.
4 K. Miiller, Fr., Hist. Gr., II, 333. !^ De Div., I, 3
oiâoo-/oi 6'aÙToO TrjÇ rr)/oXr>(; xaxà xa^tv èyévovTo o'i'ôe. Théophra^tc, SIraton, Praxitélès, Lycon, Ariston, Lyciscus, Praxiphanes, Hiéronymus, Prytanis, Phormion, Gritolaiis ' y. plus haut nos 35 et 76.
^ Slrom.,\, 301, b. 'ApiTTOTeX?) ùkyixcLi ^coçpaaTOç- ôv STpaxwv ov Auxwv stra KpiTÔXao;- etxa Aifoowpoç. 11 n^st pas fait ici mention d'Aristote.
^ C'est l'ordre dans lequel Plutarque, de Exil., li, cite les philosophes péripatëlifiens venus de l'étranger : Aristote de Stagire, Glycon de Troade, Ariston de Céos, Critolaiis de Phaselis- Cicéron [de Fin., V, 5), après avoir nommé Slralon, Lycon et Ariston, ajoute : Praetereo multos ; in his Hieronvmum... Critolaiis imitari aiitiquos voluit, et quidem est gravitate proxi-nus, et redunclat oralio.
•0 Mais alors on ne retrouve plus les 10 scolarques qui ont dû le précéder, puisqu'il fait le XI«, et il faut considérer ce renseignement comme sans valeur.
avec Garnéades et Diogène, partie de la célèbre ambassade envoyée à Rome par les Athéniens en 156-155 avant J.-Gh. Stobée lui attribue d'être l'auteur d'une nouvelle école péripatéticienne :
TWV V£(OT£p(jL)V IlepiTUaTTITtXWV, T(OV OLTIO KplToXàou ^. OU ÏIQ VOit paS
en quoi il a pu mériter cet honneur : malgré quelques divergences inévitables ^, c'est un vrai et fidèle péripatéticien : in patriis institutis manet, dit Gicéron. Il définit, ainsi que toute son école, le souverain bien comme la perfection d'une vie conforme à la nature, Tzleiorr^TOL.,. xarot cpùdtv eûpoouvToç (Btou 3, et soutient l'éternité du monde et l'immuabilité de ses lois.