‹ Histoire de la psychologie des Grecs (volume 4)Chapitre 67 sur 94 · D. L., V, SU · texte numérisé non relu

D. L., V, SU

5 Plut., Symp., VIII, 10.

6 C'est du moins ce que j'entends sous le texte assez obscur de Galien {de Prœcognit., G. 5) : Sr|[j.O(jta Xéywv £xdc7T/;c YipLÉpa; eîç Ta 7ipoêaXX6[ji£va xaxà tyjv tôéav

lignes plus loin Athénée cite un extrait du 4« livre d'un ouvrage Trspi noi-rj[xàTwv d'un Démétrius de Byzance ^. On ne sait duquel il a voulu parler.

110. Démétrius de Phalère, disciple, ami et protecteur de Théophraste; nommé par Gassandre gouverneur d'Athènes en 317, ii y rétablit le gouvernement démocratique. C'est un écrivain des plus féconds : mais ses œuvres ont un caractère historique, httéraire, grammatical, politique, moral plutôt que vraiment philosophique 3. Cependant Diogènele place sans hésitation parmi les péripatéticiens, dont il a surpassé, dit-il, la fécondité ^, et Suidas lui attribue expressément des ouvrages philosophiques : Ysypacps cpiXoaotpà t£ xal t(jToptxà. Il a pu connaître Aristote, car il était déjà célèbre comme orateur populaire lors de l'affaire d'Harpale, c'est-à-dire vers 324. Après la prise d'Athènes par Démétrius Poliorcète, il trouva un asile en Egypte et à la cour de Ptolémée, fils de Lagus, qui lui procura une fonction honorable et influente dans la bibliothèque d'Alexandrie qu'il fondait. Après la mort de son protecteur, il fut exilé par Ptolémée Philadelphe, on ne sait où, et mourut de la morsure d'un aspic.

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