Didyme Arius d'Alexandrie, disciple d'Antiochus d'As
2 Athen., X, 452, d. 377 ; e. 37 1 ; XIV, 643, b. 332.
3 K. Muller, t. H, p. 362, en donne le catalogue et les fragments. « D. L., V, 75.
6 Edité par Spengel, en 185'3, dans les Monumenta Sxcularia de FAçadéinie de Bavière.
' V. plus haut, p. 32C.
PÉRIPATÉTICIENS DU LYCÉE 390 calon, au temps d'Auguste; il est l'auteur d'un ouvrage intitulé :
Trepl Tcov àpecxovTwv IlXàxcovt. Stobée * cite ex xvjç AtSupiou ÊTTiTOjjirjç
un passage sur la théorie péripatéticienne du Bonheur, et il est vraisemblable que c'est à cet abrégé que Stobée a emprunté l'exposition de l'éthique d'Aristote qu'il nous donne dans ses ''Ex)toyat Il est, par la tendance de son esprit, aussi platonicien et pythagorisant que péripatéticien.
115. Dinomaque, qui, comme Galliphon, prend, dans la morale, une position intermédiaire entre l'école d'Épicure et la doctrine péripatéticienne. On ignore à laquelle des deux il appartenait réellement ^.
116. Dioclès, médecin, disciple de Straton et curateur à son testament
117. Diodore de Tyr, successeur de Critolaùs dans la direction de 1 école du Lycée, et son disciple ^. Comme son maître, il considère l'âme comme formée à-n; ' atôépoç aTiaÔou;. Cependant il aurait attribué à la partie raisonnable de l'âme, au Xoyixdv, d'une part des 7ià97|, des passions et au (ju(xcpu£ç, c'est-à-dire à l'élément corporel soudé par la nature à la raison, des affections propres ^. Ce qui veut peut-être simplement dire, comme le suppose Zeller, qu'on peut appliquer dans un sens tout spécial et tout particulier la notion de TràOo; aux opérations de l'âme intelligente, et qu'on doit la nier d'elles, dans le sens général et passif qu'elle emporte habituellement. Comme Hiéronyme, il place le bonheur, c'est-à-dire le souverain bien, dans la vertu et l'absence de douleur C'est pour cette raison que
1 Floril., 103, 28.
2 Stob., Eclog., II, 202-234. C'est de cet abrégé et de l'ouvrage d'Eudora cité plus loin, que paraissent extraits les Placita philosopliorum attribués à Plutarque.
5 Cic, de Fin., H, 6; V, 8; Acad., IV, 42; TuscuL, V, 30; de Offic , III, 34 ; Clem. kl, Strom., II, 405.
5 Stob., Eclog., I, 58; Cic, de Orat., I, 11 ; de Fin., V, 5 ; Clem. Al., Strom.,
« Plut., Utr. An. an Corp., c. 6.
' Cic , de Fin., V, 5. Diodorus... adjungit ad honestatem vacuitatem doloris; id.,
II, 11 ; Acad., IV, /»2; TuscuL, V, 30; Clem. Al., Strom., II, 415. Ka\ Aiôôwpo; ôp-otwç aTib Tvi; aÙTYjÇ àipéaeo); Y£vô(ji.evoc xéXo; aTioçatveTac àoxXTQTw; xa\ xaXio; Çyjv.
Cicéron lui refuse le titre de vrai péripatéticien : « Suus est; de summoque hono dissentiens dici vere peripateticus non jpotest ».
418. Diodote, frère de Boëthus de Sidon, partageait ses opinions philosophiques ^ .
119. Diogenianus, péripatéticien, mentionné par Eusèbe, qui cite un de ses arguments contre Ghrysippe le stoïcien 2.
120. Diophante, esclave de Straton, affranchi par son testament 3.
i2J . Dioscoride, témoin au testament de Théophraste *.
122. Diotelès, disciple d'Aristote qui le nomme dans son testament ^.
123. Dorus, l'Arabe, vers la fm du v« siècle, qu'Isidore attira de l'école péripatéticienne à laquelle il avait jusque-là appartenu aux doctrines du néo-platonisme 6.
124. Dominique Gondisalvi, du xii^ siècle, archidiacre de l'église de Ségovie, sur l'ordre de l'archevêque Raimond de Tolède, et avec la collaboration du juif converti Jean Hispalensis (Johannes Avendeath), traduisit de 1130 à 1150 d'arabe en latin les principaux ouvrages d'Aristote et ceux d'Avicenne qu'on considérait comme l'abréviateur du philosophe grec ^.