‹ Histoire de la puissance pontificale (volume 2)Chapitre 125 sur 268 · Pvtki^éûi, Nt. IV, <b. Ml · texte numérisé non relu

Pvtki^éûi, Nt. IV, <b. Ml

rAain qui eonnais^ttit la flexibilité de èoû évéqne, et qui le poufisuivit de ses malédictions S sans savoir probablement ce qu'on entendait paf les trois chapitres qu'il s'agissait ée condamner ou d'abaoudre. Arrivé à Goas^ Untinople, le SB janvier 847, il parut d'abord démentir les eraintes de son peuplé et braver les volontés de ren^* pereur lui-^même. Il ne voulut point communiquer âV«c Mennas et lui commanda de réparer sa faute» On dit même qu'il osa condamner la souveraine qui l'avait mis sur Jô siège de Rome. Mais celte assertion du pape Qfè^ goîre, qui lui donnait cinquante ans après ce certificat de fermeté ^, est loin d'être confirmée par la Conduite de Vigile. Ou lui prête, il est vrai, des paroles dignes d'Aglipet^ s'il est constant qu il ait répoudu aux menaces de Justinien : c Qu'on avait tort de le regarder comme un » esclave, et que, pour être dans les fers, tin successeur de » saint Pierre ne perdrait rien de sa liberté ; % mais il se réconcilia avec Mennas avant que celui-ci n'eût retracté sa signature, et seulement pour complaire à l'empereur; mais sa conduite dans le concile fut si bizarre, que les historiens n'ont pu la faire comprendre; mais quand Justinien, fatigué de ses hésitations, lui ordonna d'en finir, il signa, le 11 avril 548 , la condamnation des trois chapitres^ et cfut s'en justifier en disant qu'il n'entendait porter aucun préjudice au concile de Chalcédoine. Ce concile avait cependant déclaré que ces irais chapitres n'étaient pas entachés de nestorianisme, et sùnjudicattitn^

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