I. Acteê du eoneile de Chalcédoine, p. 150 et suiv
s^ cb^Pgp subit^ipent en opposition. Mais Tambitiop des Papes deyait être de plus en plus encouragée, et slls avaient mjs niQÎifs de préoccupation ^t plus d'adresse d^ns I^^r politique, ils auraient établi leur 4om|natîon §]ir cet Qf ient qui leur échappait ^ps cesiiie au iQoiTi§qt op ils croy^ent )e tenir.
Saint }jéç(n saisit avec empressement Toccasion qui jui é^ajt offerte, et commit la même faute en manifesU^nt dans se^ lettres Torgueil que lui donnaient ces recours à son siège. Il écrivit, le 18 février 449, au patriarche de Gonstantinople; et débutant par s'étonner, avec l'accent d'une autorité incontestée, qu'il ne l'eût point instruit le premier de ce scandale, il lui demanda une exacte relaion de ce qui s'était passé dans le synode, pour être à même de prononcer avec connaissance de cause et de répondre ainsi à la confiance de l'empereur. Il ajoutait qu'il ne concevait pas en vertu de quelle justice un vieiL lard aussi austère avait été rejeté de la communion des fidèles ^ Le patriarche Flavien se hâta de justifier son synode, il expliqua la condamnation d'Eutychès et sollicita de l'évêque de Rome non pas une sentence nouvelle, mais un acquiescement à celle qui avait été rendue, en le priant d*en assurer l'exécution dans les Églises d'Occident. Mais dans l'intervalle, l'eunuque Chrysapius avait fortement agi dans l'intérêt de son protégé. Un prêtre violent, le successeur de saint Cyrille au siège d'Alexandrie, le patriarche Dioscore, répondant de son côté à H'appel d'Kutychès, s'était associé à la haine de l'eunuque