‹ Histoire de la puissance pontificale (volume 4)Chapitre 30 sur 112 · L'Astronome, an · texte numérisé non relu

L'Astronome, an

re))el(8$, q^i^ I^s évoques du parti d^ j'emperefir la mena- (m\ 4p Vô5^P^n^W>i^iPr luiT?nêm0 s'il témoigne la moiqivB ypUéité de les condamner. Il a peur m^me d'être déposé par eux; et quand le factieux' Yala relève son cpurage, il passe c}p la faiblesse à Tinsolence U en leur écrivant squs la dictée de ce moine rebelle qu'ils doivent lui obéir plutôt qu'à l'empereur. Il assiste en Alsace, dans un ^m que Tbistoire a flétri du nom de Champ du Mm^mge^ ^ la première humiliation de ce malheureux prince, il sfouflre qu'on s'y serve de son autorité pour .^prononcer |a déchéance d'un empereur ; et, peu de jours ^près, il reprend le chemin de Romo, désolé, dit-pn, des affropts que les enfants ont fait subir à leur père. Mais l'usage qu'on a fait de son autorité le console facilement de ce chagrin. Il saisit cette occasion d'élever la puissance .ecclésiastique au-dessus de la royauté, dans une l^^fe qu'il adresse ?ux éyêques de France; et quand l'empereur Louis est rétabli, il craint les eifets de sa féinéfité. fl s'adresse à cette même puissance qu'il a voulu abaisser, e|.' (ui demande un décret qui appartiens draif évidemment à l'autpfité ecclésiastique, puisqu'il ^'^git de ftxef au 1" novembre la fête de tous les Saints. Jie§ éyêques rebelles se montraient plus ppipiâtres dans lei}r3 atteintes ^ la puissance séculière, ^laîtres de Tesprit dps. peuples, ils les ^maipnt contre le maître de l'empire, e| justifiaient tous les attentats des enfants de leur sou- Yfjraiq. Çl,es pr^jats qui treiflblaient et rampaient tous W'S )g ^kJYô d^Qb^flen)agne, abusaient maintenant

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