Ibid
autre iHMë de là constitution pdrtéf éipfe*f;âéméiit (juë le pâpé éltt rie sera désdi*mais cotisacré qu'dprès dvoii^ prêté serment èiitre les mains d'un coirimîssalre impérial; Sur quoi fonder, après tous ces exemples, d abot'd l'iridépendarice absolue dés Papes et pluà tard leiit* déâaâtteuse autorité sur les couronnes? Comriietit fcc^tlëiliër c^tte constitution de Lothaire avec le cËpitulàiré de àofJ père? Remarquons en définitive que depuis tiil Siècle leS Pdpës réconfaËissaient leur véritable caractère en rendant à César ce qui était â César, tls souffraient riiêiiié aâsei souvent que les rois se mêlassent de ce (jtii était à Dleii; IdUis lé Débonnàii-é suitit ^l'exemple de Ohàrlemagne dans la question des images. Instruit cependstrit t|tte ^ôîi père n'avait pil s'ehteiidre avec le pape Adrieri, il crut devoir demander à Eugène II s'il ne convenait pas de faire encore examiner cette question par les évêqùes dé France; Cette déinarché dé Louis lui était suggérée par Michel le Bègue qui avait prié son feollègîiè d'Occident d'iiitervenir dans ce débat; G'ëtait urie luéUf Ûë bon âens* Mais il n'est pas inutile de faire rèrtlajfquër là sruâferip-^ tion de cette letti-e orientale ; elfe était adressée au tcd des Francs et des LortibardS nonittié pat éixx femperetir. O'ëtaié une demi-pfotestation qui H'ôfrêta poini le fils dé Gharlemagne ? il envoya ddiïc dertiatidef au pape Eugèiie s'il consentait à ce nouvel examen j et, sur sa réponse ajaarmàtive, Louis convoqua à Pal'is lés évêques de rempile. Ce synode, auquel n'assista aucuri légat de Rome, s'ouvrit au mois dé iidirenibfe 888, et m donna pas plus raison au pape que tië l'avait fait le éodetle de FtmdîôH sous Gharlemagne. Le Imn mroUn de cet e«i-
pereur y fut pleinement approuvé. Le second concile de Nicëe et celui de Ilconoclaste Copronyme furent condamnés. On y décide qu'il est également blâmable de briser et d'adorer des images. On n'oblige personne d'en avoir, mais on ne le défend à personne. On déclare enfin que les images ne nuisent à rien pourvu qu'on ne leur rende aucun culte religieux. Ces décisions sont envoyées à Louis le Débonnaire pour être approuvées; et cet empereur écrit au pape pour l'engager à les approuver lui-même et à s'unir à lui pour les faire accepter par l'empereur de Constantinople.
Il est étrange que la réponse d'Eugène II ne soit pas plus connue que celle d'Adrien. Il est impossible que le pape n'en ait pas conféré avec les évêques de Sens et d'Orléans envoyés à Rome par l'empereur; et il est inconcevable qu'on ne trouve aucune trace de cette conférence. Elle n'a pu être suppriméeque par ceux qui avaient intérêt à faire disparaître ce dissentiment des évêques de France avec le saint-siége, et ce témoignage important des libertés de l'Église gallicane qui persista longtemps dans la même doctrine, sans cesser d'être en communion avec l'Église romaine. Il fut même tenu un concile à Rome dans l'année suivante, sans qu'il fût question de cette affaire. On n'y parle que de l'ignorance des clercs, de prêtres qui font l'usure ou qui vont à la chasse, d'évêques qui volent le bien des paroisses, du dérèglement des moines, de femmes qui passent le dimanche à danser ou à chanter des chansons déshonnêtes. Mais des images pas un mot, et Eugène II mourut le 27 août 827, sans qu'on pût savoir ce qu'il avait pensé du synode de Paris. Yalentin,
son successeur, ne gouverna TÉglise que cinq semaines, et la vacance du siège dura plus que son pontificat. Grégoire lY avait bien été élu; mais suivant la constitution du roi Lothaire, on n'osa point le consacrer avant Farrivée du commissaire envoyé par Tempereur Louis pour recevoir son serment de fidélité et celui des Romains ^. Le nouveau pape ne fit pas plus connaître son opinion sur la question des images. Ils semblaient tous craindre de heurter celle des évéques et de l'empereur de France* L'évêque Claude de Turin s'était cependant prononcé pour les Iconoclastes; il avait hautement attaqué la doctrine de l'Église de Rome. L'Écossais Dungall, qu'on disait appartenir au monastère de Saint-Denis, avait fait grand bruit en le réfutant. Grégoire IV gardait un silence qui contrastait avec les habitudes des anciens Papes. Il était même indifférent aux plaintes des orthodoxes d'Orient que traquaient et tourmentaient les sicaires de Michel le Bègue et de son digne fils Théophile.
Sa condui te pendant la crimi nelle révolte des fils de Louis le Débonnaire, fut celle d'un esprit faible et variable qui se laissait dominer par les événements. Il perd l'occasion de faire du saint-siégé le médiateur des discordes royales et se montre partout au-dessous de sa mission. Il décide d'abord qu'en vertu des canons de l'Église, l'impératrice Judith ne peut être séparée de son mari, et il semble plus tard embrasser le parti de Lothaire qui l'a proscrite. Il vient en France dans l'intention de réconcilier le père et les enfants; et il montre une telle partialité pour les