‹ Histoire de la puissance pontificaleChapitre 74 sur 150 · Soerate, Sozomôoe, Pallade · texte numérisé non relu

Soerate, Sozomôoe, Pallade

gtiMti plui^ de n^urés. Socrate et Bozomène affinrienît cet outrage de Tévôque. Montfaucon a essayé, quatorze cents atts après, de le réftiter. Mais les premiers vivaient à Constantinople ; et Socrale avait pu assister aux i^rmons de son mélropoïitaîn. Quoi qu'il en «ôit, un nouveau concîie fut convoqué dans la capitale même de Tempî!^;. Les évêques accoururent de toutes les contrées de rOrient. Mais la peur de Théophile fut cette fois plus forte que sa haine. ïl n'avait échappé que par hasard au massacre de ses matelots, et n'osa s'exposer une seconde fois à la èolère en peuple. Il se contenta dé recruter des juges et ée diriger les débats par la vôîx de ses complices. Le nouveau synode ne voulut pas plus que le premier examineîP les griefs dont on chargeait Chrysostôme. Ses enneiriîs le regardèrent comnie précédemment et justement condamné. On lui appliqua les deux canons du concile d'Antîocfae, qui enlevaient tout espoir de réhabilitation à révêque déposé qui rentrait dans son diocèse sans avoit été absous par d'autres juges, ou qui en appelait à la juridiction impériale plutôt qu'à celle des évêqttes. Les défenseui^ de l'accusé se récrièrent à révocation de ce concile, ils objectèrent avec raison qu'il avait été formé d'un ramas d'Ariens, que ses canons n'avaient été dirigés que contre Athanase. Maïs le cinquième concile de Carthage avait reproduit en partie les canons d'Àntîôche; et s'il est vrai, comme l'assure ballade d'Hélénopoiîs, fauteur de V Histoire Lausiaque 4' ^mi particulier deChrysosftôïne*, s'il est vrai que ses accusateurs

Page 1