‹ Histoire de la Raison d'EtatChapitre 102 sur 112 · PHÉNOMÈNES DE LA GUERRE · texte numérisé non relu

PHÉNOMÈNES DE LA GUERRE

Chapitre I* r . — Les conquêtes. — Tout progrès enfante une conquête, — Toute conquête conduit à la monarchie universelle. — Exemples anciens.

— Exemples moderne». „ 1

Cu\p. II. — Les capitales. — Qucst-ce qu'une capitale? — Babylone. —

Rome. — Paris. — Immortalité <lea capitales. — Leurs ruses. — Leurs

hain e?- — leurs amou rs . .. 5

Chap. ÎII. — m monarchies. — Fondées par les capitales. — Elles résument le règne de In force. — Dominations intellectuelles à Limitation des dominations politiques 14

CnAP. IV. — Le despotisme. — Ses avantages. — Sa discrétion. — Son équité.

— Ses progrès dans*lTii>toire de France; — de Rome «— » et de Byzance. —

Son influence dans la religion catholique ; — et dans celle du boud-‘ tlhismc 17

Chap, V. — La démocratie. — Inséparable du despotisme. — Ses progrès sous les seigneurs italiens; — sous les rois de France; — sous les grands conquéraiils ; — sous les papes de Rome ; — et sous les empereurs de la

Chine . 86

Ciiap. VI. — Les révolutions dans les monarchies — Leurs chefs conslam-

ment républicains ; — font table rase du gouvernement ; — mais leurs idées ne triomphent que lorsqu'il* tout sacrifiés; — et que la monarchie se renouvelle ‘ . 5i

Cnap. VII. — Les réactions dans les monarchies. — Elles font à leur tour républicaines; — mais elles passent aussi vite que les explosions révolutionnaires. **>8

Lmap. VIII. — Les nationalités monarchiques. — Enthousiasme pour les rois. — Vanité des populations monarchiques. — Leurs délicatesses parisiennes. — Leurs traditions littéraires. — Leurs mépris pour les vertus républicaines.

— Un Chinois à Sparte 41

Ghap. IX. — Les fédérations. — Leur origine. — Hostiles aux monarchies. —

Chacune d'elles se forme en combattant un empire, — tandis que dans les religions tout schisme fédéral lutte contre une papauté unitaire. . . 49

Chap. X, — Développement des fédérations. — Forme variée des fédérations.

— Comment elles associent les peuples à leur insu. — Comment elles se iixeut en Grèce par les amphiclyons, — en Italie par le Râpe et l'Empereur, — et en général par l’absence «le toute capitale, — ou par des capitales dnalisées à l'incitation de Sparte et d’Athènes ou de Vienne et de Berlin. — Leur progrès se réalise par le fractionnement, — et leur étendue se proportionne à la force économique des empires qu’elles combattent. 54

Chap. XL — Les républiques. — Caractère républicain des diètes, — leurs contrastes. — Leurs nuances en opposition avec les nuances des monarchies unitaires. — Etats intermédiaires. — Venise ennemie de Byzance et de l’Italie. — L’Angleterre hostile à la France et à l’Allemagne. — Le Japon

en guerre avec la Chine cl la Tartarie 62

€»ap. Xlî. — La légalité. — Sa force régicide. — Elle combat les Titus et les Néron, — l'équité et l’arbitraire, — le bon sens et la mauvaise foi, — la morale et l’inquisition, — la démocratie et l'anarchie. — Légalité des protestants, — des musulmans, — des juifs. — et des brahmanes. , 71

€hap. XIII. — U liberté. — Elle transforme les citoyens en héros. — Elle fait des Juifs un peuple immortel. — Elle crée la richesse des Etats libres. — Les grands hommes des républiques, — et les philosophes presque tous

sortis des villes fédérales 78

€»iap. XIV. — Les révolutions dans les républiques et dans les fédérations. — Despotismes incendiaires des républiques. — Leur durée momentanée. — Leurs solutions républicaines. — De même les unités incendiaires qui s'improvisent au sein des fédérations disparaissent rapidement vaincues par le progrès du fractionnement. — Expansion éphémère d'Athènes 6ous P^riclès, — de Milan sous les Visoonti, — de Paris sous Louis XIV et Napoléon I* r . 86

4Ihap. XV. — Les réactions dans les républiques et dans les fédérations. — Despotismes étouffants des républiques. — Leurs catastrophes inévitables.

— Unités suffoquantes improvisées au milieu des fédérations par des pouvoirs rétrogrades. — Leur ruine dès que les peuples se réveillent. . 94

■Chap. XVI. — Nationalités libres et fédérales. — Fierté des hommes libres. —

TABLE DES MATIÈRES

Hallucinations des héros. — Méprises où ils tombent en présence de monarchies. — Littératures républicaines 97

Ciiap. XVII. — Catastrophes nationales — - Aucun peuple ne finit <le mort naturelle. — Les uns disparaissent soudainement vaincus par un ennemi supérieur; — les autres lentement étouffés par deux adversaires irrésistibles; — mais, une Fois terrassés, personne ne peut plus les relever. 101 Chap. XVIII. — Variante-s de la guerre du genre humain. — Toutes les formes se ramènent aux deux principe.» de le monarchie et de la république, — ne diffèrent entre elles que pour mieux marquer cette opposition, — et la iv produisent sans cesse dans tous les débats, dans tous les combats. — Illusions des mortels. — Cruauté de la nature qui les sacrifie à un but inconnu * 106

Chap. XIX. — Engrenage des nations. — Tout révolutionnaire est ami de Tennemi. — Croisement de toutes les amitiés révolutionnaires depuis Paris jusqu'à Yedo, — depuis Rome jusqu’en Chine 11 i

■ PHÉNOMÈNES DE l'nISTOIRE.

Chapitre 1 er . — Première apparition du genre humain (2500). — Toutes les civilisations sont à la fois indigènes et transmises, — c’est pourquoi la Bible et le Chou-King commencent en meme temps, — et tous les peuples présentent dès leur plus haute antiquité leur caractère actuel. — Le drame de Ncrnrod sur tous les points de la terre. — Caprices de la nature, qui varie

ses couleurs sans varier ses tableaui 119

Chap. II. — Les fondateurs de l'esclavage (1500-1*200). — Premières paroles du genre humain. — Premier progrès des chefs et première damnation des multitudes. — La raison de la conquête dicte les préceptes des plus anciennes religions 1*26

Ciiap. III. — Les héros (1200-500). — Chute de Priam — et des rois qui l’ont combattu. — Explosions républicaines dans la civilisation hellénique. — Explosions monarchiques chez les peuples de l’Asie et de l’Afrique. — Rama imite Agamcmnon dans l’Inde, Valmici y reproduit Homère. — La Chine a sa guerre de Troie, ses explosions républicaines, scs royaumes combattant s. — Equivalence de Pythagorc, — de Kapila — et de Lao«tsé, qui

arrivent à la fin de cette longue période 150

Ciiap. IV. — Les philosophes (‘ 00-556). — Premier élan de la raison. — Babylonc surprise dans le délire de scs orgies, — l’Egypte dans l’iniquité de ses mystères, — Delphes dans les équivoques de son ignorance. — Gelon répète Pcriclès en Sicile. — Les Romains reproduisent la sagesse de Socrate dans le Forum. — Esdras fait taire les prophètes. — Zoroastrc imite Esdras. — Çakiamouni invente le bouddhisme. — Confucius fonde le culte des ancêtres, — et le Japon crée le pouvoir spirituel du Mikado. . 157

Chap. V — Les conquérants (330-1). — Alexandre chef de la démocratie hel-

léniquc. — Ses funérailles résol venl s* révolution. — Les Romain* propagent leur t proprc sagesse les armes à la main. — Ce sont les architectes «lu destin. — Conquêtes corrélatives des Parthes, — Je Chi-hoang-ti, qui réunit tous les peuples de la Chine, — et du Prince de « guerrier s, qui surgit au Japon en dehors <lu Mikado 148

Ciup. VI. — Les rédempteur» (1-500,. — Origine de Jésus-Christ. — Le* deux christianismes, impérial de Byzance et pontifical de Rome. — Rédemption det Perse». — Miséricorde de Chrichna. — Foé rachète les Chinois, — à leur tour scindés par la double rédemption impériale de Tao-lsé, — et pontificale des bouddhistes. — Bouleversement universel dû aui rédempteurs. — Respect qu’il» méritent pour avoir aboli le droit de mentir 157

Chap. VIL — Les pontifes 500-1001)) .• — Les pontifes de Rome d’abord suppliants, — ensuite serviteurs, — plus tard propagateurs, — et enlin restaurateurs de l’empire. — Les sages de ln Mecque commencent à leur tour à gémir sous le joug des Abyssins. — Mahomet est serviteur à la Mecque comme S. Crégoirc à Rome, — ses successeurs propagent la foi en même temps que les missionnaires du saint-siège, — et l’avéncment des Abaasidcs répond enfin à l’empire restauré de Charlemagne. — Mêmes phases à Byzance sous Justinien, — sous lléraclius, — sous l'hérésie des monothélites, — et sous le schisme de Photius. — Les pontifes dans l’Inde.

— et à la Chine, — où trois religions font une bonne religion. . . 160

Cmp. VIH. — La guerre des deux pouvoirs (1000-1550). — Le pape et 1 cm-

pereur se perfectionnent en se combattant pendant les trois phases, — des évêques, — des consuls — et des sectes. — Scènes diverses de cette guerre,

— en Europe, où tons les Etals sont bouleversés par la discorde d’un grand interrègne; — chez les mahométans, oft les émirs combattent les kalit’es;

— à Byzance, où deux dynasties se disputent l’empire; — chei les Tartares,

qui deviennent les gibelins de l'Asie; — en Chine, où les Tao-Uée combattent les bouddhistes, — et au J.-pon qui voit la lutte nouvelle du Siougoun et du Mikado. — Caractère uniforme de cette guerre universelle 180

Chap. IX. — Les seigneurs et les inventeurs (1350-1500;. — Trahisons de la seigneurie qui simplifie tous les Etals. — Seigneuries de l'Europe, — d’Iconium, — de Samarkand, — de Péking. — Les inventeurs perfectionnent la seigneurie en Europe par le soulèvement des plébéiens, — à Byzance par l'invasion musulmane, — en Chine par les désastres qui accablent la dynastie des Ming 193

Chap. X. — lies réformateurs (1500,...). — Synchronisme de la réformation.

— Luther à Byzance, — en Tartaric — et en Chine. — Confusion posté-

rieure. — Louis XIV et Pierre l* r . — Le pape et le sultan. — Paris et Péking. — Pourquoi le Mexique et le Pérou n’ont pas résisté, à l’invasion espagnole . ■ . 205

Cmp. XI. — Les époques de l'histoire. — Toule phase historique dure trente ans. — Toute grande période traverse quatre phases, — et s’épuise en cent vingt-cinq ans. — Tous les cinq cents ans le monde est complètement bouleversé. — Idée d’une nouvelle géologie politique 310

TABLE DES MATIÈRES

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