‹ Histoire de la Raison d'EtatChapitre 103 sur 112 · I.A POLITIQUE DES SAVANTS · texte numérisé non relu

I.A POLITIQUE DES SAVANTS

AGE D’un (itîi-ISU)].

Chapitre l ,r . — Pourquoi y a-l-il dos écoles politiques? — Erreurs «les écrivains politiques. — Leur somnambulisme au milieu de la guerre universelle.

— Les inventeur» de la raison d'État font soumis aux hallucinations qui

ont fourvoyé \ri>totc rl Platon, — mais leurs aberrations savantes confirment les contrastes naturels que nous avons exposés 221

Chap. U. — Premières écoles (1222-1350). — Premières luttes «les politiques contre la liberté italienne. — Despotisme rustique «le YOcuius pasloralïiT.

— Despotisme ponlifical de saint Thomas, — impérial de Dante, — royal .le Colonn;t. — Ce muiI les quatre premiers essais sur In raison «les Etats. 223

Chap. III. — École classique (1550-1101). — Son incertitude apparente, — Pétrarque lui donne la forme de la monarchie tribunitienne — Il peint le rordiclateur, le ïlrutus couronné de l'époque. — Bariole fixe son inspiration par des formules juridiques. — Successeurs de Pétrarque : Plalina, Ponlano, D. C« rafla, — Pairizzi à la fois républicain el royaliste. — Les peuples étrangers â l’Italie restent en arrière par excès de bonheur. . . 238

Chap. IV. — Dieu compromis (1 104-151 2). — Corruption générale. — Gino Capponi son plus illustre représentant. — Savonarole lui oppose la royauté de Jésus-Christ, — mais, en devenant plus catholique que le catholicisme,

— il montre que le temps des miracles est passé 249

Ciiap. V. — Dieu délrèné {1512-1530). — I-e diable se charge de diriger les

Etats. — Machiavel le représente, — son prince. — son despotisme national, — sa politique décidée, — ses vues variée», — ses défauts, — ennemi de la fédération italienne, — vandnliquc devant les gloires italiennes. — mais utile par la secousse qu'il imprime â la nation 255

AGE D’ARGENT (tSS0-IS7«).

Chapitre I w . — École républicaine de Venise (1 500-1572} . — Revirement Complet; le despotisme espagnol fait célébrer la liberté républicaine. — Apologistes de la république de Venise : Contarini, Garimberto, Ncuimo — Gianotti dernier défenseur de b liberté florentine, — ses admirables illusions mêlées de colères rétrospectives, — Foglietta. représentant de la démocratie génoise. — Salomonio, tribun du bon sens contre les papes. — Vida oppose l'état de nature aux tyrannies de sou temps 206

Chai». II. — Écoles des solitaires (1530-1572). — La liberté individuelle. — dicte les aphorismes égo^lcs de Guichnrdin, — les observations profondes de l’Anonyme Supérieur, — les remarques ingénieuses de Capelloni, — et

les théories misanthropiques du philosophe Cnrdano 277

Chap. 111. — Décadence de l’école monarchique (1530-1572) — Pitoyables compositions de la littérature servile. — Lieux communs dcMambrino Rosco et de Pigna. — Effronterie de Bruccioli encore inédit. — Le prince au rabais

dans les manuels du gouverneur 287

Chap. IV. — Progrès de Part de tromper les rois (1530-1572). — L’art de faire la cour remplace celui de régner. — Traité de Castiglioni, qui enseigne à se bien tenir. — de Kifo, qui apprend à parvenir, — de Grimaldi, qui s'applique avec méthode à conquérir la grâce du souverain, — du cardinal Commcndone, qui perfectionne l’art de flatter. — Innocence et infériorité des écoles étrangères à l’Italie, — et d’ailleurs occupées à suivre les écoles italiennes 201

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