OBSERVATIONS
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L'exploitation date de 1734.
Première machine à vapi ur.
Seconde machine a vapeur.
'*) Il esl bien entendu <|ue re chiffre n'eal point < elui du nombre
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»ui |e*queb on -i placé de* macbinei .1 feu. - Ainsi, par l'arrèl de 1730, 00 voit qu'à celte époque, il n1» avait <| vapeur, et que L'on allai l en faire 1 onuli uîre m e ici on I
ie mac bine à izin.
— Il e«.t [tronablc rjuc ce fui njn « ■> r.ili.iiMÎnii des Petit* r/bt ee* qti 1 .1 machine de Freine* fol placée iur Routard, — Il - ti à croire qu'il n'y eut , jnsqa'en 17 >G, que deui mat bine* pour Fi esneti el ■'* dater de 1739 ou 40.
mière lui abandonnée vers 1750 et la seconde en I TGO ; les travaux lurent pousses à I8'2 mètres de profondeur.
En 173G ou fil 2 fosses cl 3 avaleresses.
En 1737, 3 fosses et 3 avaleresses ( dont une sur Valenciennes). — C'est sur Tune de ces fosses que fut placée la seconde machine à vapeur connue en
Franco.
En 1746, une fosse.
En 1 751 , 2 fosses.
En I 752, une fosse.
Soixante -quatorze chevaux furent inutilement employés aux deux premières avaleresses. On y brisa tout , et la dépense s'éleva à 80,000 florins (100,000 liv.) (1). — A deux autres, les eaux furent telles qu'on ne put les vaincre, malgré les plus fortes machines à pompes et une machine à feu (2).
En tout, on fit sur Anzin et Valenciennes , de 1735 à 1756, !5 fosses, dont 9 utilement et 6 inutilement. — En 1 756 , il y avait , fonctionnant , 6 fosses pour l'extraction du charbon et 3 pour tirer Teau : Pavé, Cardin, Rivièrette, Patience, La Croix, Comble, Moitié et Machine à feu d'en haut.
Travaux sur Aux puits creusés dans les exploitations de Fresnes et d' Anzin, il faut ajouter
divers points. f •. -n i
ceux laits ailleurs par la même compagnie.
En 1738, pour reconnaître les terrains des territoires de Lille et de Douai,
H Clerc et la compagnie d Anzin donnent la date de 1760 pour les deux fosses du Pave: mais il résulte des mémoires de MM. Désandrouin et do Ccrnay 175G et 1757 ) et des plans y joints qu'il n j avait plus alors que la fosse d'épuisement. — On voit, au registre de L. Mathieu , p. iôS: fait vers 1780, que les veines du Pave ont cesse d'être exploitées il y a 30 ans, ce qui reporte à 175(1 la cessation de l exploitation.
(1) Note de J Mathieu.
i P. Mathieu
on dépensa 2,350 florins (2,937 1. 10 s.). — En 1739, une fosse fut tentée jusqu'à 28 toises, à Folche (Fâches, arrondissement de Lille). Elle coûta 12,500 florins (15, G25 1.) (1).
En 1740, on crut avoir découvert de la houille à un quart de lieue de Noyon, en Picardie. « La société qui exploite le charhon de terre à Yalenciennes, dit Morand, après avoir examiné celui de Noyon, obtint un brevet pour le faire exploiter. Les chartreux ont ensuite obtenu le privilège exclusif » (2).
En 1751 , la compagnie fit une tentative dans la seigneurie de Mortagne , à Notrc-Dame-au-l>ois; mais il lui fut ordonné de fermer le puits , dans la crainte qu'il ne tarit les eaux thermales de Saint- Amand (3).
En 1 752, on commença deux puits sur Saint-Vast , où l'on trouva le charbon ; ils servirent plus lard; mais, en 1756, les travaux étaient arrêtés par autorité de justice, pour un procès dont nous aurons à parler bientôt (4). — Plus lard, on lit une avaleresse sur Aubry (5).
Nombre En résumé, le nombre de puits faits utilement et inutilement par la compagnie
lie puitS.
depuis l'origine, est comme suit
(1) Note de J. Mathieu.
(2) Morand, p. 1G5 et 50G. — On voit, parle Mémoire par demandes et réponses, que l'on avait fait. en 1736. a Beaurain , a une lieue sud-ouest do Noyon , des fosses à grands frais ; on avait sonde , en douze endroits différents, à deux lieues aux environs (p. 49). — « M. Hellot , dit Morand , rapporte qu en 175G, une compagnie avait fait, dans une étendue do deux lieues en circuit, des fouilles qui n'ont ou aucune suite avantageuse » ( p. 167 ). Il ne dit pas moins que la couche do Beaurain est désignée pai M. d'Arge ville, p. 10. — Raulin dit que : « On fit la découverte de la houille à Beaurain, près Noyon. \ ers l'année 1744. On la crut propre à fertiliser les terres, et on obtint un arrêt du conseil qui en permit I exploitation » (p. 2). — Enlin, ce qui est certain, c'est que l'on y travaillait encore en 1756. On voit, (Mémoire pour Desandrouin contre de Cernai/, p. 82 «pi a nette date le sieur Golmant était le directeur de ces travaux.
" Noos- parlerons , plus îm* ," de cette tontative, en nous occupant de la compagnie qui trouva la dans les dépendances de la seigneurie do Mortagne.
(4) Nous verrons ci-dessous, au chapitre i, quelle lutte s'établit, à l'occasion décos travaux, entre les compagnies Désandrouin et de Cernay.
(5) Voir le même i hapitre.
Tableau ii„ 3.
TABLEAU DES PUITS CREUSÉS t.8.p.65.
PAR LA COMPAGNIE DÉSANDROOEÏ, DE 17ôo A 1736.
ANNÉE de