A MONSIEUR
(ll escripviteeute lottre s un genilhomme de Provence qui estoit |} à Turi le scrupule qu'il avait d'un entant mort avant que re <evoir Le St.-Baptesme. )
Monsieur et bien aymé frère -
+ +... Jo respond que sa condition n’est point | pour cela devant Dieu. Car combien que le Baptesme. selle nostre adoption , toutesfois nous sommes enrolles, au Registres de Vie, tant par la bonte gratui
Dieu, que par sa promesse. Qu'ainsi soit; en
quoy nosenfans sont ils q ‘die!
est asseuré par la promesse, et q assez ferme de soy, il ne fault pas estim enfans qui meurent sans baptesme, perissent.
voulant honorer ce signe visible on ferait g et deshouneur a Dieu, desrougan si nostre salut n’estoit point bien appuyé sur sa simple promesse. Püis donc qu’il n’y a eus de Mie mespris du Sacrement , cela n'emporte nul salut de vostre enfant qu'il soit decedé devant que vos eussiez loisir et moïen de le faire bapliser,
Ce 6 de Septembre 1654. 4
Vostre humble frère Jehan Caboin.