XVI. Nous enseignons de plus qu'il faut soigncuse^J
* Malth. XIII. 26 cl 47,
'meal observer en quoi consiste priitcipaicment U vériic el l'uDilc de l'Eglise, pour ne pas cxcîler témérairemeol des schismes et pour ne pas les fomenter dans l'Eglise. Elle ne consiste pas dans les cérémonies et les rîtes externes, mais plutôt dans la Térité et l'unité de la foi .catholique ou universelle. Cette foi catholique ne nous a pas été donnée pardes lois humaines , mais par l'Ëcriture- Saiotc , dont on a l'abrégé dans le Symbole des Apôtres. C'est ainsi que nous lisons, que parmi les anciens chrétiens il f a eu une assez grande diversité de rîtes eu diverses Eglises, mais cette diversité éteît une chose libre , et jamais personne n'a cru qu'elle détruisit l'unité de l'Eglise. C'est donc dans les doctrines, et dans une '.Traie et uniforme prédication de l'Evangile de Jésus- Christ, et dans les cérémonies que le Seigneur a esprcssèment enseignées ; c'est, dis-je, dans ces choses que nous faisons consister la vraie union ou concorde de l'Eglise ; el c'est dans ce sujet que nous pressons particulièrement celle sentence de l'apôtre; « Tout autant que nous sommes de gens parfaits soyons de ce sentînent. Que si tous avez quelqu'aulre sentiment, le Sei- '^neur vous le révélera aussi; mais à l'égard des choses auxquelles nous sommes parvenus , marchons suivant la cnème règle el ayons les mêmes seDtimens. ' »
■ Fhil. [{[. IS. 16.
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