Quelle est la substance des sacremens
V, Au reste, celte principale cboee que Dieu propoBO à tous dans tous les sBcremeas, et à quoi tous les gent de faiea de tous les temps fonl attention, que d'autres appellent la substance et la matière des sacremens , c'est Jésus-Christ, le Sauveur, celle Victime unique, cet Agneau de Dieu immolé des la fondation du monde^ et cette pierre qui a distillé l'eau, de laquelle tous nos ^ pères ont bu ; par qui tous les élus reçoivent une circoncision qui ne se fait point par la main des hommes, par le Saint-Esprit, et sont lavés de tous leurs pécbéa et sont nourris du vrai corps et du sang de Jésus-Christ, en vi»-: éternelle.
6. En quoi les sacremens du fieux-Teatameni et ceué^i du Noui^eau se ressemblent.
VI. Or, quant à ce qui regarde ce qu'il y a de prîi cîpal dans les sacremens et qui est la chose même signtgée, les sacremens de l'un et de l'autre peuple sont semblables. Car Jésue-Clirist , l'unique Médiateur el Sauveur des lidèles, est de part et d'autre la principale affaire et la chose figurée par les sacremens. C'est m, seul et roème Dieu qui est l'auteur des uns et des autres. Ils ont été donnés à l'un et à l'autre peuple pour étra des signes et pour sceller ta grâce el^ les promesses de^ Dieu, pour rappeler dans le souvenir les grands biea-j faits de Dieu , pour servir de barrière aux lidèles , afin de les séparer de toutes les autres religions du monde ; enfin, ils ont été établis pour être reçus spirituellement par la foi, e( pour allacltcr à l'Eglise ceux qui les rece-
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vraïeat, el pour les faire souvenir do leur devoir. Dans ces choses , dis-je , et ea d'sutres semblables , les sacre- . mens de l'un et de l'autre peuple sont semblables, quoique cependant très-difTcrenB à l'égard des signes.