Du. carême
VI. Le jeûne du carêniB est appuyé par des tcndoj gnagès de l'antiquùé chrélïeone, maïs il n'a aucun fondement dans les écrils des apôtres ; par conséquent on ne doïl et on ne peut poînl l'imposer aux fidèles. Il est certain qu'autrefois il y avait divers usages, diverses pratiques ou coutumes à l'égard des jeûnes. C'est pourquoi Sain t-Iré née, écrivain très-ancien, dit : « Quelquesuns pensent qu'on ne doit observer qu'un jour, d'autres deux, d'autres un plus grand nombre, quelques-uns y destinent quarante jours. Et cette diversité d'observances n'a pas commencé de notre temps seulement, mais longtemps avant nous ; et cela est venu, je pense, de gens qui, ne se conlenlanl pas d'observer les pratiques qu'on leur avait enseignées, ont passé à d'autres usages, ou par négligence, ou par ignorance. ' » L'his* torien Socrate dit aussi : « Comme on ne trouve aucune règle ancienne sur ce sujet, je pense que les Apôtres ont laissé la chose à la liberté de chacun, afin qu'on fasse ce qui est bon, volontairement, et non par crainte ou par