Le polythéisme rejeté
II. Nous détestons donc la pturalilé des dieux, parc*' qu'il est écrit e.'cpressément : n L'Eternel , ton Dieu un seul Dieu ^0; et ailleurs: «Je suis l'Eternel, ton Diea;, tua'auraa point d'autre Dieu que moi. ^ Jo suis l'Eter-^ nel, et il n'y en a point d'autre; il n'y a point d'autrft Dieu que moî.^u Ou bien : a Y a-l-il quelque autre Die«
■ Mïltl». XVII. 7-9. Marc, Vil. G-S.
* Dout. VI. 4.
* Eïod. X.\. 3. 3.
^ Esa. XLV. a.
CONTEMIDN HRLViTlQUe. <il
que moi? Il n'y a poînl d'auLrc rocher, c'esl-à-dirc , point d'aulre Dieu juste et sauveur que mot. ' r Je Buis l'Ëlcrael Dieu qui est miséricordieux, [tleio de boute. palîeot, aboodaDt eo gratuité el eu Terité. * »