Noua établissons la nécessité des bonnes œuvres
TII. Ainsi bien que nous enseignions avec l'apâtre, que l'homme est justifié gratuitement par la foi en Jésus- Chrisl, et non par aucunes bonnes œuvres; cependant nous ue méprisons pas pour cela les bonnes œuvres, et nous sommes fort éloignés de les blâmer; * puisque nous savoDG que l'homme n'est pas créé ni régénéré pac la foi, pour demeurer oisif, mais plutôt pour s'appliquer sans cesse à faire ce qui est bon et utile. Car le Seigneur dit dans l'Evangile ; n Le bon arbre porte de bons fruits. ^ » Et Ailleurs : a Celui qui demeure en moi et moi en lui, porle beaucoup de fruits, g v L'apôtre Saint- Pierre déclare que a nous sommes l'ouvrage de Dieu,
• CoIoM. #11. 17-
» Phit. n.4.
' Tit. III. 14.
Les adversaires de la religion rcfortnée jnoui ont souvent accusé de détruire la néccsiité des bonnes œuvres. El l'on n'a pas encore oublié le gros ouvrage du It en versement de la Morale, itc, qua le jansénisle Arnaud écrivit contre nous dans lo siècle dernier. M. Jnricn le rél'ute dans «a Justification do la Morale des Bélormci. Malgré cela on a encore ose de nos jours renouveler ces accusa-
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créés ea Jésus-Chrîl pour les bonnes œuvree que Dtea a préparées, afin que nous marchious ea elles. * o Et ailleurs : o Que Jésus-Christ s'est livré lui-même pour nous, aiiD qu'il nous rachetât de toute iniquité, et qu'il nous purifiât pour lui être uu peuple particulier, plein d'ar> deur pour les bonnes œuvres. '» Nous coodamnone donatous ceux qui méprisent les bonnes œuvres, etquid»*. Bent follement, qu'il ne faut pas se mettre en peine d'ei^ faire, et qu'elles sont inuliles.