JVoiw ne sçmmes pointsauvès par les honms^œuirei
ym. Cependant comme on l'a déjà dit ci-dessus, notre sentiment n'est pas que nous soyons sauvés par (•. mérite des bonnes œuvres, et qu'elles soient nécessaires pour le saint, de sorte que sans leur mérite nul homme n'ait jamais été sauvé. Car nous sommes sauvés par grâce et par le bienfait de Jésus-Cbrist seul. Les œuvres naissent nécessaire menl de la foi. Et c'est improprement que le salut leur est attribué , au lieu qu'il est Irès-proprement attribue à la grâce. Chacun doit connaître cetio décision de l'Apôtre : « Si c'est par grâce, ce n'est pli par les œuvres ; autrement grâce n'est plus grâce ; et si c'est par les œuvres, ce n'est plus par grâce ; aulremei l'œuvre ne serait pas œuvre. ^ »