Sûte Vîu
préféra l'échafaud à la parole*. Le supplice de Servet fut en même temps le fruit et le remède de cette funeste inconséquence. La répression n'avait en effet pour terme logique et pour résultat eiïicace que le bûcher. Les flammes du bûcher mirent en lumière, mieux que les arguments les plus habiles, l'iniquité de la répression. Elles ont à elles seules autant éclairé les esprits que tous les auto-da-fé catholiques, car une éclatante contradiction choque plus encore que les résultats d'un système conséquent. »