XVII. Assemblée de Chàtellerault. — Édit de Nantes
XVIII. Contenu de l'édit. — XIX. Sagesse de l'édit. — Les hommes modérés le reçoivent avec une grande reconnaissance. Lettre de Théodore de Bèze. — L'assemblée de Chàtellerault se sépare après avoir nommé un abrégé d'assemblée. — XX. Synode national de Montpellier. — Il s'élève contre les projets de réunion avec les catholiques. — Daniel Charnier. — Détails biographiques. — XXI. Grandes préoccupations du roi.
— Dissolution de son mariage avec Marguerite de Valois. — Mort de Gabrielle d'Estrées. — Henriette d'Entragues devenue la maîtresse en titre. — Rappel des jésuites. — XXII. Catherine de Bourbon, sœur du roi. — Détails biographiques. — XXIII. Efforts du clergé pour la ramener à la religion romaine.
— Le ministre Du Moulin. — Détails biographiques. —
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XXrV. Du Moulin considéré comme écrivain. — Morceaux détacliés de ses nombreux ouvrages. — XXV. Du Moulin aflermit la sœur du roi dans la foi protestante. — Le pape s'oppose au mariage de Catherine avec lè due de Bar. — Le roi se décide malgré l'opposition pontificale à passer outre. — ■ Roquelaure force l'archevêque de Rouen à bénir le mariage de la princesse. ^ Préliminaires curieux Page 4 05.
I. Vive opposition du clergé et des parlements à la vérification de l'édit. — Henri IV mande au Louvre les membres du parlement. — Allocution remarquable qu'il leur adresse. — Les conseillers persistent dans leur opposition. — Le roi les mande de nouveau au Louvre. — II. L'édit est porté au parlement. — Discours remarquable de l'ex-ligueur Coquefey — Coqueley rallie à son opinion la majorité de l'assemblée. — L'édit est vérifié. — III. Les parlements de province imitent l'exemple de celui de Paris. — Résistance de ceux de Rouen et de Toulouse. — Le roi reçoit leurs députés. — Discours qu'il leur adresse. — Les parlements de Rouen et de Toulouse sentant qu'une plus longue résistance est inutile, vérifient l'édit.
— IV. Puissance du roi et autorité des parlements. — Antagonisme. — V. Douleur du pape en apprenant la nouvelle de la vérification de l'édit. — Le roi apaise le pontife en donnant un édit en faveur des catholiques du Béarn. — VL La France avant et après l'édit. — VIL L'édit est-il une charte octroyée ou un traité entre le roi et les protestants? — YIII. Mort de Philippe II. — Jugement porté sur ce prince. — IX. La paix apportée à Is France par l'édit esttrouolée. — Marthe Brossier, la possédée.
— Le vieux parti ligueur se sert de cette intrigante pour trou-hier le royaume. — Le père Séraphin. — Le médecin Marescot et ses collègues. — Expériences faites sur la possédée. — Prédications séditieuses. — Fanatisme du peuple. — La Cour fait intervenir le parlement. — Marthe Brossier et son père renvoyés à Romorantin. — X. Marguerite de Valois consent à la dissolution de son mariage avec Henri IV. — Le pape en prononce la dissolution. — XI. Le royaume est de nouveau agité. — Duplessis-Mornay. — Son traité sur Vinstitution de l'Eucharistie. — Colère du clergé. — Il fait condamner le livre de Mornay par un tribunal de province. — Mornay appelle de la sentence. — Accusé d'avoir inséré des citations fausses dans son livre, il demande au roi de nommer des commissaires pour vérifier les citations. — Du Perron accepte le défi et se charge de prouver oue le traité de l'institution de l'Eucharistie contient
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plus de cinq cpnts passages faux ou inexacts. — XII. Détails biographiques sur Du Perron. — XIII. Yive préoccupation des esprits. — Les uns redoutent une conférence, les autres l'appellent de tous leurs vœux. — Fontainebleau est choisi pour le lieu de la conférence. — XIV. ÏNomination des commissaires. — Ouverture de la conférence. — Mauvaise foi et habileté de Du Perron. — La conférence est près de se rompre. — Aveu tardif de Mornay qu'il aurait pu se tromper. — XV. Examen des passages incriminés. — XVI. Mornay pris au dépourvu ne sait pas se défendre. — Vanité de Du Perron satisfaite. — Joie indécente du roi. — Sa lettre à d'Épernon. — Mornay tombe malade. — Ingratitude du roi. — La conférence est ronipue. — Mornay retourne à Saumur. — XVII. Chai'lotte Arbaleste. — Elle relève le courage de son époux et l'aide à se défendre devant le tribunal de l'opinion publique. — Portrait de madame Duplessis-Mornay. — Détails intimes sur sa vie. — La mort de son fils. — La douleur qu'elle en éprouve. — Ses derniers jours. — Sa mort. — Elle fait un vide immense dans la vie de Mornay. — XVIII. La conférence de Fontainebleau. — Ses résultats. — Fin du seizième siècle. — XIX. Jugement porté sur ce siècle. — XX. Bienfaits de la Réformation. — XXI. Genève à la fin du seizième siècle. — Lue tache dans son histoire. Page 1 54.
I. Vide immense que la mort de Calvin fait à Genève. — Bèze succède à Calvin. — Caractère du réformateur. — II. Genève et le code ecclésiastique. — III. LecuIteàGenève. — Sasimplicité.
— Ses lacunes. — Place qu'occupe le sermon dans le culte. — Réflexions à ce sujet. — IV. Grandeur de Genève. — V. Dévouement des pasteurs. — Difficultés de leur tâche. — Leur sévérité. —VI. Froment. — Sa chute. — Le consistoire le censure. — II s'exile. — Son retour à Genève. — Sa mort. — VII. La peste désole Genève. — Courage des pasteurs. — Théodore de Bèze se présente pour secourir les malades.— Le conseil s'y oppose.
— Le pasteur Legagneux. — Son dévouement. — Le pasteur Chausse atteint de la peste. — Il meurt au milieu des pestiférés. — Reconnaissance de Genève pour la famille de Chausse.
— VIII. Influence de Genève sur la Réforme par ses martyrs et son académie. — IX. Arrivée à Genève des Français fuyant les bourreaux de la Saint-Barthélemy. — Hospitalité des Genevois. — Célébration d'un jour de jeûne. — Discours de Théodore de Bèze à Saint-Pierre. — Reconnaissance, désintéressement et dévouement des réfugiés. — Noble exejuple qu'ils donnent pendant le rude hiver de 1573. — Colère de
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Charles IX en apprenant la généreuse hospitalité des Génevois envers les réfugiés. — Il menace Genève. — Genève résiste noblement. — X. Retour des réfugiés en France. — Banquet d'adieux. — L'amour du sol natal. — XI. Rome rêve sans cesse la conquête de Genève. — François de Sales. — Détails biographiques sur François de Saies. — François de Sales à Paris , à Rome, à Notre-Dame de Lorette. — Il entre dans les ordres. — Sa joie en échangeant ses habits de gentilhomme contre une soutane de prêtre. — XII. Claude de Granier, évêque de Genève, se dispose à envoyer François de Sales dans le Chablais. — Le Chablais sous la domination romaine. — Transformation morale sous l'influence de la Réforme. — XIII. Courage et habileté de François de Sales. — Insuccès de sa mission. — Son découragement. — Ne pouvant réussir avec la parole, il recourt au bras de la chair. — Indignation des Chablaisiens. — Ils s'ameutent. — L'agneau devient loup. — François de Sales conquiert le Chablais à la foi romaine. — XIV. François de Sales à Genève. — Son entrevue avec Théodore de Bèze. — Le portrait de Calvin. — Tentation de Théodore de Bèze par François de Sales. — Noble indignation du réformateur. — Désappointement du tentateur. — Manière des ultramontains d'écrire l'histoire. —
XV. Charles-Emmanuel, duc de Savoie. — Son ambition insatiable. — Ses diverses tentatives sur Genève. — Ses insuccès.
XVI. Préparatifs de l'escalade. — XVII. Vigilance des Genevois endormie. — Leur fausse sécurité. — Les Savoisiens escaladent les remparts. — Cri d'alarme. — Les Genevois réveillés au milieu du bruit, courent aux armes. — Combat sanglant dans les rues. — Défaite des Savoyards. — Fuite honteuse de Charles-Emmanuel. — XVIII. Genève est sauvée. — Joie de ses habitants. — Ils font remonter à Dieu la cause de leur délivrance. — Le vieux Théodore de Bèze rend grâces à Dieu dans Saint-Pierre. — Genève fait des funérailles solennelles aux citoyens morts en défendant leur patrie. — XIX. Exécution des prisonniers savoisiens. — Fête de l'escalade. — Elle n'a plus de sens aujourd'hui. — Joie de Henri IV en apprenant l'insuccès de Charles-Emmanuel. — XX. Derniers jours de Théodore de Bèze. — Sa mort. — Deuil des Genevois. — XXI. Jugement porté sur le réformateur. — Témoignage de Sénebier. — XXII. François de Sales. — Ses derniers moments. — Il meurt dans le sein de l'Église romaine, et ne cherche son salut que là où les réformateurs ont cherché le leur. — XXIII. François de Sales et les réformateurs jugés par leurs œuvres: Genève et le Chablais Page ■199.
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I. Marseille à la fin de l'année 1600. — Elle fait une réception fastueuse à Marie de Médicis, l'épouse de Henri IV. — Marie de Médicis à Avignon. — Les jésuites se constituent les ordonnateurs des fêtes destinées à célébrer sa bienvenue.
— UôFe que joue le nombre 7 dans les fêtes. — Banquet et danses. — Arrivée de la reine à Lyon. — II. Le roi termine sa guerre avec , le duc de Savoie. — Crainte des Genevois en voyant arriver dans les murs de leur ville les descendants des égorgeurs de la Saint-Barthélemy. — Rosny les rassure. — Théodore de Bèze va à la tête d'une députation trouver le roi.
— Sa harangue. — Réponse affectueuse du roi. — Il permet aux Genevois de démolir le fort Sainte-Catherine. — III. Le roi va rejoindre Marie de Médicis à Lyon. — Son désappointement. — IV. Crainte des réformés. — L'édit est mal exécuté dans les provinces. — Plaintes de l'assemblée de Sauraur. — Les assemblées politiques des réformés déplaisent au roi. — Assemblée de Sainte-Foy. — Elle nomme deux députés généraux près de la cour et les charge de présenter au conseil leurs cahiers. — Elle se sépare après avoir pourvu aux intérêts de la cause. — V. Conspiration du maréchal de Biron. — Dangers qu'eût couru la réforme si elle eût réussi. — Efforts du roi pour sauver Biron. — Obstination de Biron. — Son arrestation. — Son jugement. — Ses défaillances devant la mort. — VI. L'exécution de Biron épouvante les seigneurs royalistes et raffermit Henri IV sur son trône. — De la peine de mort en matière politique. — VII. Grands personnages impliqués dans la conspiration de Biron. — Le duc de Bouillon , soupçonné d'être complice du maréchal, est mandé à la cour.
— 11 hésite, puis il refuse de s'y rendre. — Il publie une justification et demande d'être jugé par la chambre mi-partie de Castres. — Le roi s'y oppose. — VIII. Élisabeth, reine d'Angleterre. — Sa maladie. — Ses angoisses. — IX. Les causes en sont peu connues. — Ses dernières paroles. — Sa mort. — X. Jugement porté sur Elisabeth. — Les grandeurs de la reine , la petitesse de la femme. — Parallèle entre Elisabeth et Philij)pe II. — Supériorité d'Elisabeth. — XL Jacques VI , roi d'Ecosse, succède à Elisabeth. — Les protestants français regrettent Elisabeth. — Synode national à Gap. — Les membres du synode décrètent que dans leur confession de foi , le pape sera appelé l'Antéchrist. — XII. Ferrier. — Détails biographiques sur ce célèbre ministre. — Ses thèses sur l'Antéchrist. — XIII. Irritation du pape contre les membres du synode. — Il se plaint au roi qui essaie de le calmer, ap-
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paise l'affaire et défend à la chambre mi-partie de Castres de poursuivre Ferrier. — XIV. Les Jésuites. — Ils profitent habilement de l'irritation soulevée parla question de l'Antéchrist et demandent au roi de faire enregistrer l'édit de leur rappel.
— Entretien du roi et de Sully sur ce sujet. — Raisons de Sully pour faire repousser leur demande. — Raisons du roi pour la leur accorder. — XV. Opposition du parlement au rappel des Jésuites. — Discours de Ilarlay. — Le parlement enregistre l'édit. — XVI. Mort de la duchesse de Bar, sœur du roi. — Détails biographiques sur cette princesse. — Les réformés la regrettent vivement. — XVII. Coton. — Son crédit auprès du roi. — Épigramme contre Coton. — Démolition de la pyramide. — Prosopopée de la pyramide. — Causes honteuses de l'influence des jésuites. — XVIII. Coton se fait de nombreux ennemis. — Tentation d'assassinat sur Coton, — Adrienne Dufresne ou le Grimoire du père Coton. — Questions théologiques et autres posées au diable. — Imprudence du père Coton, qui oublie dans les feuillets d'un livre la liste des questions posées au diable. — Le roi mécontent de Coton. — XIX. Nouvelle assemblée politique des protestants à Châtellerault. — La Trémouille. — Détails biographiques sur ce seigneur huguenot. — Sa mort. — XX. Le roi se fait représenter à l'assemblée de Châtellerault par Rosny. — Défiance de l'assemblée. — Elle cède sur plusieurs points. — Elle résiste sur celui de l'Antéchrist. — Le duc de Bouillon, qui avait compté sur l'appui de l'assemblée, qui lui fait défaut, se décide à faire sa soumission. — XXI. Assemblée du clergé à Paris. — Il demande la publication du concile de Trente en France. — Refus du roi. — Le roi médiateur entre les deux partis. — La chanson de Colas. — XXII. Origine de la chanson de Colas. — Irritation ridicule des protestants. — La Force et Grammont.
— Représailles des protestants. — Trophées suspendues à la voûte des sacristies de Paris. — Une première restriction apportée à l'édit de Nantes Page 25i!. j
L Les jésuites. — Agents d'assassinats en Angleterre. — Conspiration des poudres. — Elle est découverte. — Coupables exécutés. — II. Le jésuite Garnet est arrêté. — Instruction de son procès. — Ses aveux. — Son effroi sur l'échafaud. — Sa compagnie en fait un saint. — Remarquables paroles du comte de Stafford touchant la conspiration des poudres. — Affermissement du protestantisme en Angleterre. — Anniversaire de la conspiration des poudres. — III. Horreur de Henri IV en apprenant la découverte de la conspiration des poudres. — Sa
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fatale condescendance à l'égard des jésuites. — Il accorde aux protestants le droit de célébrer leur culte à Charenton. — Les jésuites et les chanoines de Notre-Dame de Paris se disputent le cœur de Henri IV. — Les jésuites l'emportent. — Bon mot du roi. — Le jésuite Séguiran se présente aux portes de La Rochelle. — On lui en refuse l'entrée. — Feinte colère du roi.
— Les jésuites sont mystifiés. — IV. IS» synode national à La Rochelle. — Sully y est député par la cour. — Sa présence excite la défiance des membres de l'assemblée. — Les clairvoyants de l'église et les fous du synode. — Chamier. — Nomination de Mirande et de Villarnoul à la députatlon générale.
— Chamier à la cour. — Sa persévérance indomptable. — Sully amène peu à peu les membres du synode à se soumettre aux volontés du roi. — V. Assemblée du clergé. — Ses plaintes.
— Il demande la publication du concile de Trente en France.
— Refus du roi. — Le roi lutte de finesse avec le clergé. — VI. Persécution des Morisques. — Ils veulent se donner à Henri IV, qui leur envoie Panissant, gentilhomme réformé. — Le clergé fait remplacer Panissant par un envoyé catholique, dans la crainte que les Morisques ne passent à la réforme. — Insuccès de l'envoyé catholique. — Les jésuites de plus en plus puissants à la cour. — Ils obtiennent la permission de s'établir en Béarn. — VII. 19" synode national tenu à Saint- Maixent. — L'assemblée décrète que le Théâtre de l'Antéchrist de Vignier sera imprimé à ses frais. — Grand succès du Théâtre de l'antéchrist. — Irritation des jésuites. — Le roi défend le débit du livre. — VIII. L'ex-ligueur Jeannin demande aux Provinces-Unies des Pays-Bas la liberté de culte pour les catholiques. — Son discours aux États. — IX. Résultats obtenus. — Raisons sur lesquelles les protestants se fondent pour refuser aux catholiques la liberté de culte. — Henri IV et sa cour. — Inconduite du roi. — Sa lettre à Sully. — X. La lettre du roi est un hommage à l'opinion publique. — Prospérité matérielle de la France. — Grands préparatifs de guerre.
— XI. Anxiété générale. — Audace des prédicateurs. — Bruits sinistres touchant la mort prochaine du roi. — Le roi amoureux de la princesse de Condé. — Le prince de Condé enlève sa femme. — Colère du roi. — II déclare la guerre à l'arcliiduc.
— XII. Alarmes de Marie de Médicis — Elle demande au roi de la faire sacrer. — Terreur secrète que ce sacre inspire au roi. — Ses confidences â Sully. — Conseils de Sully. — Sacre de la reine. — Gaîté et abattement du roi. — Une nuit d'insomnie. — Le roi se dispose à aller rendre visite à Sully à l'arsenal. — Assassinat du roi. — Sa mort instantanée. — Présence d'esprit du duc d'Épernon. — Douleur du peuple en apprenant la mort du roi. — Le père Coton et l'assassin du roi.
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— Énergie du duc d'Épernon. — 11 fait nommer Marie de Médicis régente du royaume. — Faiblesse du parlement. — XIII. Douleur de Duplessis-Mornay en apprenant la mort du roi. — Conduite admirable du seigneur huguenot. — XIV. Terreurs de Sully. — Il se barricade à la Bastille. — Il se décide à aller à la cour. — Son entrevue avec la régente. — Il continue à rester au pouvoir. — Le duc de Bouillon offre ses services. — Le roi pleuré par le peuple. — Joie des jésuites et du parti espagnol. — Les valets deviennent les maîtres. — XV. Henri IV. — Jugement porté sur ce prince. — XVI. Détails sur Ravaillac. — Sa condamnation à mort. — XVII. Ravaillao subit la question. — Sa patience. — Ravaillac en place de Grève. — Fureur du peuple. — XVIII. Ravaillac eut -il des complices? Page 302.
Notes, éclaircissements et curiosités historiques. Page 343.
on DB LA TABLI DO QÛÂtiiiÈfiiÉ VOLDK. ^
BW5830 .P97 v.4
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