‹ Histoire de la réformation française (volume 4)Chapitre 254 sur 258 · LIVRE XIV · texte numérisé non relu

LIVRE XIV

I. Indignation des protestants. — Effroi de la cour. — La Rochelle ferme ses portes. — Rejette les propositions du roi.

— II. Les ministres rochellois. — Leur influence. — Résolution du roi d'envoyer Lanoue à La Rochelle. — III. Détails biographiques sur Lanoue. — IV. Propositions de Lanoue aux Rochellois. — Scène singulière entre lui et les députés de la ville. — Lanoue, du consentement du roi. est nommé gouverneur de la ville. — V. Fédéralisme protestant occasionné par le massacre du 24 août. — Indigence de la cour. — Ses craintes.

— VI. Le duc d'Anjou prend le commandement de l'armée de siège. — Courage, habileté et douleurs de Lanoue. — Impertinence d'un ministre à son égard. — VII. Siège de Sancerre.

— Les assiégés et les assiégeants. — Austérité des premiers.

— Dissolution des seconds. — VIII. Héroïsme des Sancerrois.

— Famine épouvantable. — Quelques pages de Jean de Lery.

— IX. Insuccès du duc d'Anjou devant La Rochelle. — Bravoure de ses habitants. — Commencement de disette. — Dévouement des ministres. — Le bastion de l'Évangile devient le cimetière des assiégeants. — Incident heureux. — L'évêque Montluc décide les Polonais à élire pour leur roi le duc d'Anjou. — Habileté, mensonges et fausses promesses de ce diplomate. — X. La cour prend prétexte de l'élection du duc d'Anjou pour faire des ouvertures de paix aux Rochellois. — Le 24 juin 4 574 la paix est signée. — XI. Les Sancerrois exclus du traité de paix signée à La Rochelle. — Leur détresse extrême. — Capitulation honorable. — Assassinat du brave commandant Joanneau. — XII. Fêtes splendides à la cour. — Contraste avec le 24 août 1572.— Te Deumà Notre-Dame. — XIII. Haine de Charles IX pour le roi de Pologne. — Mœurs dépravés des deux frères. — XIV. Départ du roi de Pologne. — Douleur

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de Catherine de Médicis. — Réception étrange que fait !e prince palatin au jeune roi. — Dissimulation et terreur de ce dernier. — Son arrivée à Varsovie. — Réception brillante. — XV. La paix de La Rochelle ne consolide rien. — Les protestants déchirent le traité. — Ils envoient des députés au roi. — Surprise du roi. —.Colère de Catherine. — XVI. Soulèvement des protestants. — Influence de la presse. — Othman. — La Gaule franque et ses pamphlets. — Détails biographiques sur Othman. — Terreurs de la cour. — Des <Jeux côtés on se prépare à la guerre. — XVII. Lanoue s'enfuit de la cour. — Son arrivée à La Rochelle. — La confiance qu'il inspire. — Embarras intérieurs de la cour. — Turbulence et insubordination du duc d'Alençon. — Conspiration dite de Saint-Germain. — XVIII. Le duc d'Alençon et le roi de Navarre tentent une évasion. — Leur arrestation. — La cour fuit précipitamment de Saint- Germain. — Douleur et colère de Charles IX. — Belle défense du roi de Navarre devant les commissaires. — Sa femme lui est d'un merveilleux secours. — Procès de La Mole et Coconnas. — Leur exécution. — Les maréchaux Cossé et Montmorency enfermés à la Bastille. — XIX. Mort de Charles IX. — Derniers jours de ce prince. Page \ .

I. Catherine de Médicis régente du royaume. — Sa prévoyance et son habileté. — Elle presse le retour à Paris du roi de Pologne. — Celui-ci quitte Varsovie en fuyard. — Mort de Marie de Clèves, sa maîtresse. — Douleur du roi. — Il se console vite, traverse l'Italie et s'étonne par la dissolution de ses mœurs.

— Arrive obéré à Lyon. — Se rend à Avignon. — Célèbre procession des battus. — II. Mort du cardinal de Lorraine. — Douleur des zélés catholiques. — Joie des protestants. — Détails sur les derniers jours du prélat. — Joie et terreur de Catherine à l'occasion de la mort du cardinal. — III. Exécution en place de Grève de Montgommery. — IV. Les protestants deviennent de plus en plus menaçants. — Le roi quitte Avignon. — Siège de Livron. — Insultes faites au roi sous les remparts de ce bourg. — Le roi arrive à Paris. — Son sacre et son mariage. — V. Répressailles terribles des protestants.

— Siège de Lusignan par le duc de Montpensier. — La tour de la fée Mélusine. — Héroïsme des habitants de Lusignan.

— Intrépidité et habileté de Rohan. — La ville capitule. — Démolition de la célèbre et mystérieuse tour. — VI. Le roi à Paris. — Ses dévotions. — Sa prodigalité. — Députés protestants. — Leur exigence. — Surprise du roi. — Colère de

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Catherine. — VII. Les Polonais prononcent la déchéance de Henri III du trône de Pologne. — Intérieur de la cour de Henri III. — Sa haîne pour son frère le duc d'Alençon.

— Ses défiances à l'égard du roi de Navarre. — Insouciance apparente de ce prince. — Funeste influence de la cour sur ses mœurs. — VIII. Le duc d'Alençon s'échappe de la cour et lève l'étendard de la révolte. — Catherine court après son fils. — Exigences du duc d'Alençon. — Les maréchaux Cossé et Montmorency sortent de la Bastille. — Inconduite de Marguerite de Valois. — Assassinat de Du Guast. — Douleur du roi. — Ses puérilités. — Il se rend méprisable. — Les protestants plus menaçants que jamais. — IX. Le roi de Navarre s'échappe de la cour. — D'Aubigné. — X. Enfance et jeunesse de d'Aubigné. — Son merveilleux esprit. — Noblesse de son caractère. — Ses premières amours et ses premiers vers.

— Ses goûts militaires. — Ses premières armes. — Il s'attache au roi de Navarre. — Fuit avec lui de la cour. — XI. Le roi de Navarre rejoint les protestants. — Joie de ces derniers. — Coïncidence singulière lors de son arrivée à Alençon. — XII. Le roi de Navarre plus politique que religieux. — Son cousin le prince de Condé. — La cour est forcée de faire la paix le 6 mai 4576. — Conditions honteuses de cette paix pour Henri III. — La ligue en sort. — XIII. Origine de la ligue. — Ses statuts. — Le roi ne voit dans la ligue qu'un moyen d'exterminer les protestants. — XIV. Le roi se rend de plus en plus ridicule. — Satyres , lazzis , pasquils , placards contre lui. — XV. Paris digne de son roi. — Henri de Guise. — Son ambition. — Les protestants affaiblis par cinq guerres civiles. — États de Blois.

— Espérances des ligueurs. — XVI. Écrits violents de part et d'autre. — Plaintes des protestants. — Elles ne sont pas écoutées. — XVII. Ouverture des États de Blois. — Beau discours de Henri III. — XVIII. L'avocat David. — Ses papiers saisis révêlent le dernier mot de la ligue. — Terreur du roi.

— Il dissimule. — XIX. Exigences de l'assemblée. — Le roi louvoyé. — Débats entre le roi et l'assemblée. — Demandes d'argent. — Sommation à Condé et au roi de Navarre de déposer les armes. — Leur refus. — Le roi de Navarre commence à se dévoiler. — ÏJ offense ses vieux huguenots en proposant de se faire instruire par un concile. — Impuissance des deux partis de continuer la guerre par manque d'argent. — - Courage et gaîté du roi de Navarre. — Un bon mot de lui à Rosny. — XX. Détails biographiques sur ce gentilhomme. — XXI. Henri III reconnaît que l'extermination des protestants serait sa propre ruine. — Il dissout les deux ligues et fait la paix de Bergerac Page 53

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