Y RE XVII
I. Douleur du roi de Navarre en apprenant le traité de Nemours. — Sa détresse. — Montmorency vient noblement à son secours. — Protestation du roi de Navarre contre le traité. — Sommation faite au prince. — Son refus d'y adhérer. — II. Sixte-Quint. — Détails biographiques sur ce pontife. — Sa bulle contre le prince de Béarn et le prince de Condé. — III. Les deux princes font afficher un placard à Rome contre Sixte-Quint. — Le pape admire ce trait de courage. — Son peu de sympathie pour la ligue. — IV. Indignation du parlement contre Sixte-Quint. — Embarras du roi. — Son besoin sans cesse renaissant d'argent. — Il mande le premier président, Achille de Harlay et le cardinal de Guise. — Curieux entretien. — V. Lenteurs calculées du roi. — Condé veut surprendre Angers , il échoue. — Sa petite armée se disperse. — Le parlement se montre moins rigoureux à l'égard des protestants. — Les ligueurs pèsent sur lui. — Il enregistre l'édit de Nemours. — Courage du roi de Navarre. — Sa protestation. — VI. Le prince de Béarn gagne des partisans à Paris. — Effets de sa protestation. — Les ligueurs y font une réponse dans l'avertissement d'un catholique anglais aux catholiques français. — Duplessis- Mornay répond au pamphlet de l'avocat Louis d'Orléans. —
TABLE DES MATIÈRES
VIL Position précaire du roi de Navarre. — Henri III lui vient Î/t1}?1 ™ aide* ~ Joyeuse. — Ses cruautés dans l'Auvergne. — VIII. Plaintes des princes protestants de l'Allemagne. — Fière et împolitique réponse du roi. — Départ des ambassadeurs. — Négociations de Henri III avec son beau-frère. — Proposition d une conférence. — IX. Mort du baron des Adrets. — X. Mort de Montluc. — Parallèle de des Adrets et de Montluc. — XI. Conférence préparatoire entre le prince de Béarn et le duc oe JNevers. — Lettre curieuse de ce dernier. — XII. Conférence entre Catherine de Médicis et son gendre. — Détails. — XIII. La conférence produit peu de résultats. — Le pouvoir de Henri III s'affaiblit de plus en plus. — Ses édits bursaux le rendent odieux à son peuple. — XIV. Le protestantisme menace en Angleterre. — Les jésuites professeurs de régicide. — Complots contre la vie d'Elisabeth. — Marie Stuart, prisonnière d Elisabeth. — XV. Passion de Babington pour la reine u Ecosse. — Projet d'assassiner Elisabeth et de délivrer Marie btuart — Le prêtre Gifford découvre tout à Wolsingham, ministre d Elisabeth. — Habileté extraordinaire de ce ministre. — XVI. Marie Stuart s'associe à la conspiration. — La conspiration est découverte. — Exécution de Babington, du jésuite Ballard et de leurs complices. — Marie Stuart , convaincue de complicité, condamnée à mort. — XVII. Hésitation d'Elisabeth.
— Elle donne l'ordre d'exécuter la prisonnière. — Dernières heures de Marie Stuart. — Elle se prépare à la mort en reine et en chrétienne. — XVIII. Jugement sur Marie Stuart. — Mérita-t-elle la mort? — De la peine de mort. — Doit-elle être appliquée aux rois? — Joie des Anglais en apprenant l'exécution de la reine d'Ecosse. — Elisabeth cacha-t-elle ses joies sous ses habits de deuil? — XIX. La mort de Marie Stuart cause en France une profonde sensation. — Son oraison funèbre à Paris. — Henri III prend le deuil et lui fait faire de somptueuses funérailles. — Ce qu'on doit penser de l'échafaud de Fotheringhai. — XX. L'espérance des Guises tombe avec la mort de Marie Stuart. — Les protestants reprennent courage. — Henri III, débordé par la ligue, jure de nouveau, à une procession de l'ordre du Saint-Esprit, l'extermination des réformés. — Des deux côtés on se prépare à la guerre. — XXI. Joveuse est chargé d'attaquer le roi de Navarre. — XXII. Empressement des gentilshommes catholiques à s'enrôler sous les drapeaux de Joyeuse. — Le soldat français. — Les armées ennemies se rencontrent à Coutras. — XXIII. Bataille de Coutras. — Courage, gaîté, habileté du Béarnais. — Impétuosité de ses troupes. — Héroïsme de l'armée catholique. — Mort de Joyeuse.
— Victoire complète des protestants Page 170.
TABLE DES MATIÈRES