‹ Histoire de la réformation française (volume 4)Chapitre 257 sur 258 · LIVRE XIX · texte numérisé non relu

LIVRE XIX

I. Joie extraordinaire des protestants en apprenant la victoire de Coutras. — Le roi de Navarre jette au vent et à l'amour les résultats de la bataille. — Corisande d'Andouins. — Jugement sévère des historiens sur le roi de Navarre. — II. La passion des femmes. — III. L'armée allemande. — Terreur de la cour. — Catherine rapproche Guise et le roi. — Wfanïfeste séditieux des Seize. — IV. Henri III menacé par les ligueurs et par les huguenots. — V. Guise bat les allemands. — VI. Enthousiasme des Parisiens pour Guise. — Jalousie du roi. — Ses reproches et sa faiblesse à l'égard de la Sorbonne. — VU. La duchesse de Montpensier brave le roi. — Vengeance du roi. — La bibliothèque de Madame de Montpensier. — L'histoire tragique de Gaverston. — Henri III brave l'opinion publique. — VIII. Complot des Seize. — Nicolas Poullain découvre le complot. — IX. Le roi défend à Guise de venir à Paris. — Guise désobéit. — Colère du roi. — Entrée du duc à Paris. — Enthousiasme des bourgeois. — Guise au Louvre. — On suggère au roi l'idée de le tuer. — Il n'ose. — Préparatifs à la journée des barricades. — X. Journée des barricades. — Le roi s'échappe de Paris en fuyard. — XI. Étonnement et colère de Guise en apprenant la fuite du roi. — Ses reproches à Catherine de Médicis. — On essaie de faire revenir le roi à Paris. — Frère Ange de Joyeuse. — Procession ridicule. — Un bon mot de Crillon. — Députation de la municipalité de Paris à Chartres.

— Réponse du roi. — XII. Députation du parlement de Paris au roi. — Bon accueil que lui fait le roi. — Les ligueurs reprennent courage. — Par les élections ils deviennent les maîtres de Paris. — XIII. Exécution à Paris des dames Foucault. — XIV. Bernard Palissy prisonnier des Seize. — Détails biographiques. — Sa mort* — XV. La ligue impose sa volonté au roi.

— Il signe le traité honteux du 13 juillet 4588. — Puissance de Guise- — Opinion de Sixte-Quint sur Henri III. — XVI. L'Angleterre se trouve dans un imminent danger. •— Philippe II et son invincible Armada. — Enthousiasme de l'Espagne. —

'XVII. Dieu envoie aux Anglais contre le roi catholique ses orages et ses tempêtes. — Ruine de l'Armada. — XVIII. Intervention de Dieu dans les affaires de ce monde. — XIX. Henri III dissimule sa joie en apprenant la ruine de l'Armada. — Deuil des zélés catholiques. — Ouverture des États à Blois. — XX. Guise maître à Blois par l'assemblée. — Discours du roi.

— Il se prononce pour l'extermination des huguenots. — Les orateurs de l'assemblée. — Leur éloquence indigeste. — Leur haine pour les réformés. — Discours de Brissac au roi. — Le

TABLE DES MATIÈRES

roi se montre de plus en plus ennemi des huguenots. — XXI. Sa haine pour les réformes ne touche pas l'assemblée , qui lui refuse des subsides pour la continuation de la guerre et l'entretien de sa maison. — Henri III fait le mendiant, s'abaisse et s'avilit. — XXII. Le roi se décide à tuer Guise. — Ses préparatifs. — Guise averti des desseins du roi. — Il n'en tient compte. — Noble refus de Grillon de tuer le prince lorrain. — Le roi trouve des aides. — Détails. — Mort de Guise. — On brûle son corps dans de la chaux-vive. — Les assassins de l'amiral s'assassinent entre eux. — Châtiment de Dieu. —

XXIII. Portrait de Guise. — Effroi de Catherine en apprenant sa mort. — Conseils qu'elle donne à son fils. — Assassinat du cardinal de Guise. — La mère des Guise et Henri III. —

XXIV. Catherine de Médicis et le vieux cardinal de Bourbon.— Mort de Catherine de Médicis. — Jugement porté sur elle. — Le roi fait faire à sa mère de splendides funérailles. Page 225.

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