NOUVELLES MESURES DE POLICE
conseil rhorcliait niiisi la ])aix ]>ubli({uc: il proclamait la liberté iutiine de i-ousficiict; , tout en {iroliibanl rcvercice public de la relij;ion. Criait le résuujé législatil" des idées exprimées dans la conférence entre Catherine et l'ambassadeur d'Angleterre Walsingham.
La bourgeoisie s'élira yait toujours du désordre ; Paris oflrait le plus déplorable aspect ; le peuple des confréries, les halles soulevées n'épargnaient ni les o|)iiMons ni les fortunes; les archers, les gcMlil^iiouimes même parcouraient les rues , s'emparaient au hasard de riches habilans , puis les rançonnaient à volonté. Le corps municipal, les échevins rassemblés se concertèrent avec le conseil pour mettre quel<[ue tranquillité dans la cité agitée. Une série d'actes de police furent successivement publiés. Le 5i7 août , ordonnance du roi • pour que les prevost des marchâiuls et eschevins lassent faire en eha(iue rue un corps-de-garde de dix hommes, afin d'cmpesehcr les pilleries et meurtres. » Du 29, ordonnance du roi qui établit « un conseil dans rHostel-dc-VilIc , composé des présidens de Thon , Mossans et Hennequin , des gens du roy du parlement, lieutenant civil et criminel , ])revost des marchands et eschevins , conseillers de ville et autres, pour par eux ou quatre d'entre eux pourvoir sur les désordres, nicui très et pilleries de la ville; le roy leur donne pouvoir de procéder contre les délinriuans lu. 1»