‹ Histoire de la réforme, de la Ligue, et du règne de Henri IV (volume 3)Chapitre 111 sur 202 · FORCE DES KÉGIMENS ESPAGNOLS · texte numérisé non relu

FORCE DES KÉGIMENS ESPAGNOLS

mais seulement après le service rendu. L'expérience ayant prouvé que l'on obtient plus par l'espoir de la récompense promise que par le payement anticipé *. »

Jointe à ces dépêches, était la note exacte de ce que coûtait un régiment espagnol en France. Ce régiment devait se composer de 3,000 hommes , divisés en 13 compagnies avec leur mestrede-camp , 8 hallebardiers, 1-i capitaines , 15 alferezes ou porte-drapeau, 1j sergens, 120 chefs d'escouade ou caporaux, S71 porte-mousquets, juge et gens de justice, le capellan-major ou aumônier, 600 arquebusiers , 2000 piquiers et corselets , 30 tambours, 13 fifres; et cette dépense s'élevait à 12,134 écus **.

Por la experieniia que se iiene de que se hace mas ton la csperanza de lo premio, que con la entrega anticipada. (De la main de Philippe II.)

Maitre-de-canip , 80 cent soixante quinze inousécus; huit hallebardiers, 32; quelaires à 3 écus comptant •jual^rze capitaines, 360; chacun (à raison de vingtquinze porte-drapeaux («//e- cinq par compagnie), 1125; rezes) , à 12 écus chacun , pour les augmentations ordi- 180; quinze sergens à 5 écus naires à 30 écus par comchacun,75; cent vingt ca- pagnie, 450, pour la solde poraux (cabos de esquadas), du sergent-major* (sargentoà 3 écus chacun , 360; trois niayor), 40 ; pour deux ad-

* Ce grade correspondait à celui de lieutenanl-colonel. Dans ces dernières années seulement on a ahandinné la dénomination de ACiycut-maJor, en Espagne, pour prendre celledc tenienle-cUonel.

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