MESURES PRISES PAR LE ROI
divisions de son royaume , et , à cause desquels troubles , sa présence à Paris pour l'heure seroit de grand préjudice *. »
M. de Guise fit une réponse ambiguë ; il n'était plus temps de délibérer; les choses en étaient à ce point que s'il ne s'était déterminé à une ferme et grande résolution, la conduite de cette entreprise serait passée d'elle-même aux mains du duc de Mayenne , et du duc d' Aumale surtout qui se prononçait fortement en Picardie. Les chefs de parti ne sont jamais maîtres absolus d'un mouvement; il faut qu'ils le secondent, s'ils ne veulent pas qu'il cherche d'autres fortunes.
* « AmpliGcatioii des particularités qui se passèrent a Paris lorsque M. de Guise s'en empara, et que le roy en sortit. »