SUR LA SEPTIÈME SESSION DU CONCILE DE TRENTE
. • • Car je ne pense pas que depuis deux cents ans, les privilèges des universitez ayent fourni une seule église d'un bon pasteur. Que chacun parle pour le
lieu d^ù |1 est, je a|iy que nostre église do Noyon n'est rempti^ que de |[)orteurs de ^cs , de tofphe marmite , et telles gens qu| saTeqt autant de çpUTem^ PEglise, comme un asne de chanter une bonne n)é|odie« Opu^e» , pa^. 1000,