LES ACTES DU CONCILE DE TRENTE AVEC LE REMÂDS GONTIIS LÀ PO»OM
• • • C'est aussi chose notoire que ces brigands (à saToir, prestres et moines), non seulement ont despendu ce quMls tenoyent à gali^rer et faire grande chère , mais quMIs Tout dissipé en paillardises , en jeai de des et cartes , en danses et momons, et autres semblables vilainies Opuscules ^ pag 897.
Que diray-Je plus } Il faut que pes langues de rhétoricieos s^abandonnenl à une Impudence de p. . • députe qu'elles sent vendues au p1usoflï«nt. /^f<^., pag. QOS.
Ces pourceaux (Calvin parle des Pères du oondie) tirent les mots eo qq sens tout centraire ; o*esi que nous ne sommes point eonfos en espérant , pnren que BOUS aimons Dien» Cependant si tost qu'ils ont routé dn gmder, ils TsnleBiqDe l'on reçoive le son qu'ils ont joté pour oinde. iiif/., pag. 970.
CONTRE LE FRANG-ARRITRE , LITRE DE PEOHTOd , DÉDIÉ AU