‹ Histoire de la reine Blanche, mère de saint LouisChapitre 24 sur 49 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

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(10) Auteur anonyme cité par lesBollandistes, Vie de saint Louis, tome V du mois d'août des Acla sanctorum.

(11) La naissance de cette princesse, dont parle ici le baron d'.\uteuil , se concilie mal avec le tableau généalogique qu'il donne à la fin de son Histoire de Blanche de Caslille , p. 151. Dans ce tableau, il n'est nullement fait mention d'une princesse qui serait née avant Philippe, premier lils de Louis VIII; d'Âuleuil ne cite

iin'une lille dans les enfants qui provinrent du mariage de Louis el de son épouse Iîl;inelie, et encore celle lille, leur dernière enfunt, vécut jus(|ue d.ins un âge liés-aviuiié. 11 y a donc erreur d'un coté ou de l'autre; l'erreur existe certainenienl dans le tableau généalogique que donne cet auteur, et non dans le corps de son ouvrage. On peut consulter les Bollandistes ( mois d'août, t. V, p. '284) ; ces savants avancent, d'après Labbe el les frères Samniarihani, qu'en 1205 Blanche eut une tille, l'ainèe de ses enfants, et dont le nom même ne nous est pointparveuu

M"2) l.iv. I, page '2U-'JI — Les Dollamlistes, tome V du mois d'août, rt-jetlenl re récit, mais sans raisons bien convaincantes, nous semble-t-il. Ces savanis estimables prouvent l'inexaclilude du fait <lont il s'agit, en démontrant (jue saint Dominique ne s'est point trouvé à i'aris avant la naissance de saint Louis; mais quand ceci serait prouvé, il n'en résulterait rien de [lositif contre le lait en quesiion.

(I")J Les Bollandistes, ibid. . page 284-287, divculeiit à fond cetle date chronologique.

(14) Que saint Louis soit né à Poissy , el non à Neuville-en-Hez, comme quelques-uns l'oni prétendu, c'est un fail i]ui est solidemeni établi. Voyez les dissertalions , relatives à ce siijel , qui se trouvent dansie;l/L'/tu/t' de France, novembre 1755, 5 juin 1757, etc. Ces dissertations méritent d'être lues.

(!.")) t Une chose de mémoyre qui appartient à locnge de la foy le bon roy Loys de France, ci-après devons raconter. Il avini une loys que li roys Loys esloit à Poissi le chasiel, et dit moult lieuient, tout en riant el en jouant, a aucuns de ses l'aniiliers (|ui esloienl lors avec lui , que le gregnieur bien et la plus grant honneur que il eût onques en cei monde , Nostie Sires li avoit une loys léie eu cel chasiel. Quant ce oyreiit sa gcnt, si se meiveillérent moult de quel honneur il disoil; car il cuidoient que il deùt avoir miex dist de la cyté de Bains, où il reçut la sainle unclion el la couronne du royaume de France Dors commensa à sousrire li bons rovs, el puis si lor dil que en cel de Poissi il avoitreceu la grâce du' saint baplesme, laquelle chose par-dessus toutes honneurs et dignités mondainnes il tenoitsans comparaison à gregnieur don de Dieu et gregnieur digniié: dont il avinI aucune foys que quant letiies sacrées envoioità aucuns de ses familiers , il ne vouloit pas mettre le non de Boy pour aucune rayson ; il sappelloit Loys de Poissi, ou Loys le segnieur de Poi.-^si. » {Annales du rèjne desainl Luuis , par Guillaume de Nangis, à la suile de l'histoiie du sire de Joinville. Paris, imprimerie royale, I7(il , in-folio, page 243.)

(!<■>) Filleau de la Chaise , Hialoire de saint Louis, en 2 vol. in 4".

(17) Voyez l'ouvrage déjà cité du baron d'Auleuil, liv. i, p. 59-47.

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