‹ Histoire de la reine Blanche, mère de saint LouisChapitre 32 sur 49 · CHAPITRE Xll · texte numérisé non relu

CHAPITRE Xll

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{\0ô) Éludes ou Discours historiques, par M. le vicomte de Chateaubriand , Paris, Lefévre , 1831 , tome III , Analyse raisonnée de l'histoire de France , page 320.

n06) Essai sur les mœurs , tome I , chap. lvui.

(107) On a vu précédemment une esquisse historique des démêlés de Frédéric avec les pontifes romains. On ne lira pas sans plaisir le portrait assez juste que nous a tracé, de cet empereur, un historien moderne. Voici ce portrait : « C'était, dit M. Michelet, au milieu de son cortège de légistes bolonais et de docteurs arabes, un bel esprit sanguinaire, qui faisait des vers comme un jongleur du Midi et qui enterrait ses ennemis sous des chapes de plomb. Il avait des gardes sarrasines , une université sarrasine , des concubines araiîes. Le sultan d'Egypte était son meilleur ami. Il avait, dit-on , écrit ce livre horrible dont on parlait tant : De tribus imjiostoribus. Moise , Mahomet et Jésus. Beaucoup de gens soup-

(i Avec cette épitaptie : « Hic j,ncpt Joannes excfllentissimi Lndovici J«c< nioris, régis Francorum filius , qui in asiate infantiz inigravil ad Chris— « tum , aiino gratiac M. CC. XLVU. VI Id. Martias (le ii uiarâ).

Cette épitapbe nous apprend que saint l>ouis a <)uelquefoU été app«M Looit le Jemne.

ET riÈCES JUSTIFICATIVES. 215

çonnaicnt que Frédéric pouvait bien ètro l'.Viilechrist. ' (Hisloire de France , tome II , page 555-550 ]

(IU8; Voir la noie ri^ du chapitre xv* de cet ouvrage.

(1U9) Hisloire du diocèse de Paris , par l'abbé l.(?beuf , 8' partie , contenant la suite des paroisses et terres du doyenné de Chàleauforl, page 1^67-308.

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