DU NEUVIÈME VOLUME
Chapitre LYIII. — Désordres sur plusieurs points de la France par suite des troubles de Paris. — Condamnation de quelques pamphlé- Uiirps. — Â<*i{uiitement de l'abbé de Fradt. — Discussion et vote du budf^cl. — Discours factieux du gt'néral Tarayre. — Destitution des conseillers d'Ktat doctrinaires, MM. Royer-Collard, Camille Jordan, Guizot, de Barante.— MM. Benoit et de Chabrol rappelés au conseil d'État. — Clôture de la session. — Alliance complète de la droite avec le ministère. — Vains efforts de M. Decazes pour rapprocher les doctrinaires du gouvernement. — MM. Corbière, Bellart, Bourdeau, insultés par les libéraux à Rennes et à Brest, M. Beauséjour par les royalistes à Bordeaux ". i
Chapitre LIX. — Situation du ministère Richelieu après la cMture de la session. Cn raclure de ce cabinet. — Conspiration du 19 AOtX, tramée par des ofllciers bonapartistes de concert avec de jeunes démocrates et avec le comité directeur où siégeait M. de La Fayette.
— Découverte du complot. — Arrestation d'un grand nombre de conjurés. — l^ Cour des pairs est convoquée pour les juger. — Fureurs de la presse royaliste qui demande des châtiments exemplaires. — Naissance du duc de Bordeaux, accueillie avec joie par la grande majorité de la nation. — Enivrement du fUirty^yaliste.
— Nouvelle organisation de la maison civile du Roi, combinée par M. de Richelieu pour élargir le catire de la cour et la rendre moini exclusive. — M. de Lauriston ministre de la tnaiion da Roi —
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Création d*aii Conseil royal do rinstniction publique sobstitiié à la commission qni eûsldil depuis 1815. M. Laine en refuse fa présidence. — Réorganisation de Tinfanterie de Tannée, suppression des légions et rétablissement des régiments. — Élimination d*an grand nombre d^officiers suspects. — M. de Serre se rallie entièrement à la droite. — Importante brochure de M. Guizot : Du gouvemewtenl de la Frxmce d^pitu la Restauration et du miniitire actuel. Autres brochures sur la situation. — Conyocation des collèges électoraux pour nommer tous les députés des collèges de département et ceux du cinquième sortant des collèges d'arrondissement. — Présidents des collèges tous choisis dans la droite et le centre droit. — Troubles à Saumur où les élèves de TÊcole militaire insultent M. Benjamin Constant. — Proclamation du Roi aux électeurs. — Nomination d'une foule de membres de la chambre introuvable. — Eialtation des ultra- royalistes. — Commencement de leurs exigences. — Commutation de la peine de mort prononcée contre ceux qui avaient essayé de faire avorter la duchesse de Berry. — M. Madier-Montjau, cité devant la cour de cassation, est censuré par elle pour avoir dénoncé des complots ultra-royalistes sans être en mesure d'en fournir la preuve 56
Chapitre LX. — Suite des délibérations des grandes puissances sur la révolution d'Espagne. Développement de cette réYolution. — RéroUition de Naples, où les carbonari et l'armée imposent an Roi la constitution espagnole. — Sur la propoiilion de la France appuyée par la Russie, les grandes puissances décident la réunion d'un congrès à Troppau pour aviser aux moyens de la réprimer. — Révolution de Portugal. — Troubles en Angleterre à loccasion du procès de la Reine. — Mécontentement en Pologne, où la diète rejette des projets de loi proposés par l'empereur Alexandre. —Révolte d'un régiment à Saint-Pétersbourg. — Ouverture du congrès de Troppau. — Triomphe de M. de Mettemich, qui amène l'empereur de Russie à renoncer à ses idées libérales et à se déucher de la France. — Protocole par lequel 1 Autriche, la Prusse et la Russie posent le principe de Tintervention, même par la force, dans les États envahis par la Révolution, et en font l'application au royaume de Naples. — L'Angleterre, tom en poussant l'Autriche à agir seule contre Naples, proteste contre les principes du protocole; la France n'y adhère qu'avec des restrictions, dans l'espérance de modérer l'action des puissances absolutistes. — L' Autriche, la Prusse, la France invitent
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le roi de Naples à se rendre à Laybach où le Congrus .va ôtre transféré. — A Naples, vain% eflbrls du parti modéré pour modifier la Constitution dans le sens de la Charte française. — Le parlement ne permet au Roi de partir pour Laybach qu'après lui avoir fait promettre de maintenir la Constitution. — Au milieu des agitations de l'Europe^ la pensée des gouyerncmenls se reporte arec inquiétude sur Napoléon captif et mourant 185
Chapitre LXL — Longues et difliciles négociations entre M. de Richelieu et MM. de Villèle et CorbiAre qu'il veut faire entrer dans le cabinet. Ils y entrent enfin comme ministres sans portefeuille, aussi bien que M. Laine; M. Corbière est nommé, de plus, président da Conseil de l'instruction publique, et M. de Chateaubriand, ministre à* Berlin. — Ouverture de la session. — Formation d*u ne contre-opposition d'extrême droite dans la chambre des députés. — Extravagances du général Donnadieu. -r- Explosion d'un pétard dans l'intérieur du château des Tuileries. — On découvre que ce prétendu attentat du parti jacobin n'est autre chose que le résultat d'une intrigua ultra-royaliste. — Violents débats de la chambre des députés. — La gauche, exaltée par l'attente des nouvelles du Congrès et d'Italie, prend une attitude de plus en plus factieuse. — Énergique résistance que lui oppose M. de Serre. — Les décisions du Congrès deviennent l'objet de discussions très-animées, tant dans la (hambre des députés que dans le Parlement britannique. — Procès de la conspiration du 19 août. — La Cour des pairs, contrairement aux conclasions du ministère public, met hors de cause tous les personnages considérables qu'il voulait impliquer dans l'accusation. — Autres procès politiques. — Plusicurii membres de la droite sont appelés à des fonctions publiques. — Ordonnance qui réorganise l'instruction publique dans un sens monarchique et religieux. — Clôture du cours de M. Cousin. — Destitution de M. Tissot. ^ Retour de M. Decazes à Paris. — Inquiétude que sa présence inspire aux ultra-royalistes. — Déclin de sa faveur auprès du Roi. « S70
Chapitre LXII. — Congrès de Laybach. — Le roi de Naples y désavoue les engagements qu'il a pris à Naples. — La France consent éventuellement à l'entrée des forces autrichiennes sur le territoire napolitain après qu'on aura épuisé les moyens de conciliation. — Le roi de Naples écrit à son fils le duc de Calabre pour engager la nation à se soumettre sans résistance. — Le duc de Calabre et le Parle-
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