ENTRE L'ARMÉE ET LE PROTECTELK
flaDsics jf)urE(l'épreu\e; qu'à ce coiniiiaïKlaiit apparliiit le droit de Dominer aux emplois rncatits, cl <|ne nul officier ne pût être écarté sans le jugement d'une cour martiale. C'était enlever l'année au Protecteur et mettre le Protecteur à la merci de l'année. Richard lit bonne contenance ; Tburloe avait préparé sa réponse : a Vous « savez, 1» dit-il aux officiers, a dam quelles cot^onctu- H res je suis arrité au i^ouverncment ; vous connaissez B les difficultés contrt» lesquelles mon père avait eu à ■ lutter; jjersonne, à coup sûr, ne croit que sa mort les
« ait diminuées ; vous savez qu'à mon avènement,
a j'ai re^u de toutti l'année une adresse où vous m'avez a promis la même affection, la même fidélité que vous
Il avez iHjrlées à mon père C'est un grand désavaii-
« tage pour moi d'avoir si pi'u vécu au milieu de vous et H de vous être si peu connu... Je ne prends, je vous n assure, aucun plaisir il i^ouvernor... Dieu, et l:i nation a aussi, auraient ]>u choisir, pour cette tâche, un autre a que moi ; on peut dire que ce n'est ni jtour nia sait gesse, ni jHtur mes talents, ni |)our mon expérience, <i ni pour ma sainteté que Dieu m'a préféré à d'autres ; B il y a, i)armi vous, bien des iwrsonnes qui me sur)uisu sent dans toutes ces choses; mais Dieu a fait ce qui Il lui a plu, et la nation a marché dans la même voie. M Puisfjue j'ai «"çu cette mission, je mettrai ma cona science à la remjilir^ c'est ce gue je ne imiUTais faire « si je renonçais à quelques parties du pouvoir qui * m'a été confié, fût-ce pour en charger de meilleurs « que moi. » Richard établit sans i>cine, d'une part que
ks ik'î\âLD>^ qu'.e lui *ir\^<îS':ii: k !îx::ri:--t on effet b:<^ dtVkî Je s;f^- au *: <i^^îT>:'::v :î« ^u j4iy< ^t d'en |»:ciT.xr iv|«:oire, diutre |«Ar1 ;a\Ik$ ctiinnt kernelkîiïcsl o.cîriirv^ iu\ dî<^««t> et? %k U A':rî\>« fi mris tîa Parkfixnt tt l^iô, acîe sur ^^-Jci ko* le rv^iiuedu PprirtV-cit était k^ikk : < Li ^':i:i>n et «rw esl li lè^
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• ft.««5n'a^«xîs.nxHet kGxisôKrkiituitàcaurquede « \ini5 fiire |vt)er vos ;in\rt^es et de nJctu as;$urer < Tc4re aTtiiir: j'e?|vrv qiK* \i<i5i res?eiitifvi bientôt les « effets de iK'lrv soUkitikk : je ik^ i^reudnii ake ni rvpos € tant que je ne vous vemii p^ si4îdeiiK'ut satisfaits *. »
Les ofikk^rs se retirèrvul Sïaits insister ; sur les uns, le 1-ju' ure luoderè et ux^desle ik Riclvr.r^ a^^it ap ; pour krs autres- c'était asîseï d a\ inr éclate : ils se pnxnettaient de revenir à la dianre aut;uit qu il k faiktnùt pour râissir. Rklkini et ses aiiiis ik^ se tîrvnt. sttr la gravité de cette att.)que, aïKnuie ilhtsivHi: « J'esfWrùs tui peu », ccri\îl Henri CiXHnwell à son fK*rv*,. * qu'on pourrait la
• prévenir en tenant tims k^ oflkkrs à knu^ |«cis4es res-
■ Ti;irIoe. Si-a:<^jrfr*. u Y II. p* 447. 4ô:» ;—».-•- x>«ïjr « Mmsa- 0%, 3 e; i4o>c:oi:re lt^r>{> ,J> «*»•*««<**:* tt*;,'^*^^^*». »♦ 111^, < Ije ^ octobre l«i38L