‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 2)Chapitre 22 sur 109 · DU PARLEMENT .[S? JANVIER ISSB · texte numérisé non relu

DU PARLEMENT .[S? JANVIER ISSB

0 déjà été dit. » Son discours ne fut en effet qu'un long commentaire de celui du Protecteur, commentaire emphatique et embarrassé, où la pensée et le plan de conduite du gouvernement se laissaient |>ourtant entrevoir : B Feu Son Altesse, vous le savez, et le monde entier le II sait, était un homme do guerre ; cependant il est mort a en paix, et il a laissé ces nations en paix au dedans et « victorieuses au dehors.... Il a fait plus; il a laissé ces « trois nations en paix entre elles et ne fonuant plus « qu'une seule nation.... Aussi Son Allasse anjourd'huî u en pouvoir s'est-elle tenue pour obUtrée de les unir (i toutes les trois dans ce Parlement.... De même que « tous les Parlements, à l'avenir, devront être des Par- « lements de ces trois nations unies en une seule répu- « hlique, de même, d'après l'humble Pitilion et avii « adoptée par le dernier Parlement, la constitution du H pouvoir suprême consiste aujourd'hui en un seul chef u de l'État et deux Chambres du Parlement; constituu lion si bien réglée que rien ne s'y trouve qui n'y a doive prendre place et que rien de ce qui est essen- H liel n'y manque ; il n'est plus besoin d'aucun nouveau u travail de constitution; nous n'entendrons plus aucun « bruit de marteau ni de hache, encore moins de lance a ou d'épée.... Que reste-t-il à faire sinon que Son a Altesse et les doux Chambres du Parlement amènent « à la perfection ce i^and ouvrage en en maintenant « ensemble toutes les [nu-tics et en en exécutant les o lois ? B Que le gouvernement du Protectorat fût pris comme fondé, et ses bases re8)iectées comme celles d'une

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« Pari hiMt., UXXÏ, p.W^TSl :— Barton, Diary. t. III, p. 3;— ThiiHo^, HtaU'Pap0r»,i,yU, p. 5fô.

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